CHAPITRE V. 43Ï
rettneml mortel de la eivilisatMifi retHàbfsAt decepua mort religieuse! Il y faut donc joindre unemott poUtique ^ une mbrt physique ^ toutes les morts enfin I et pour que la barbarie périsse sans î-etour dani cette Tictime dévouée j il faut encorr que la pltipai!t des grands engagés dans eette civilisation, coopèrene à ce grand sacrifice. >
Telle est sans doute la pensée de leur maître; celle qu'il méctite depuis près de diiq mois , et quUl croit tenir du. ciel même : car ils savent qtife c'est du pied des s^utels > où^ pendant plusieiirs jours ^ il est resté prosterné, qu'il est venu leur: lirrer son fils«
Us sont esclaves, ils jugent daiis leur propre cause, et la fiiite d'Alesel^ semble donner à un arrêt fatal , dicté par la raison d'État, la sanction d'une justice rigoureuse u ils le pronc^œnt !
Que l'histoire/st^pende encore le sien : qli'atten-»tive, qu'immobile, elle suived«B yeux ce génie in-* flexible et le plus persévérant de tous, daitis cette haute etmde voie* . ■ '
Alexis est condamné le 6 juillet 171 8. Le 7^ le bruit se répand qu'à la lecture de son arrêt, il e^ tombé frappé d'efik>i dans l'état le ^hx^ alarmant > et qu'il demande son père. Celui-ci , suivi de tous les grands de l'État et dé sa cour, vient recevoir ses derniers adieux, et miêler ses laimes aui siennes. Le reste est un mystère. On a vu le Tzar sortir d'un air abattu de chez cet infortuné^ qui
pnf son ptt^B»
flÉI iMurféc; il plenre que m^Miye-acooMUugiif man en im il d'État rate inflexiUe. Les eendbra de son fib : dumdes eneore, dla sont mouillées de ses fannes^ et il dédare Isnilenient ^pe ce fils , Féirg le plus fmutetleplus mgnUquilsoUpossUUedb comeeçmry a été jusiemenl candamÊnéî H se £ût ^om de œ sacrifiée a rarnoor de son pei^de, amsi qne d'aroir ezOé on £dt p^îr tons ses oonplîees.
Quatre ans après , en 17:2:2, de peor qn'après kn , la minorité du fis de cette rictime ne rende l'espoir à sa more et an paiiî des anciennes mœurs , il déclare parnn décret (comme, an reste, Iwan ni, par sa lettre aux Pskowiois) , çtue 2s souvarain pégnant est nuâÈre absolu de disposer du trône pour qui il lui plaU.
Bienlét enfiii il 4an»aiuiera Githerine, sans doute pour qu'après lui , le grand ueœm de sa rie «Qtière soit maintenu y < par le règne de la compagne même de sas tra^ranx et par son entoco-age de grands intéressés dans la ciriUsation.
' Levesmie ; — Ledcrc ; — Mùnoires de ftnce; — Mànoires du Rùident allemand; — le Voyageur de treize ans y etc., etc.