CHAPITRE VI
Mais déjà y ayak para une insiructkm claire ei: précise y intitulëe Forme de proeédure judi^ ciaire y que chaque juge devait porter toiigoura avec Ifà comme son guide. Ce règlement précédait son Ciode militaire ^dirisé en deux parties^ en qnatv&mngt-onze chapitre»^ et publié dès 1 7 16. Le début en est remarquable. Soit piété sincère y soit politique d'un dief de religion^ qui yeut confier- ▼er dans toute sa force un â puissant mobile^ il y dëdare : a que de tous les irmis chrétiens^ le mi* a litaire est celui dont les moeurs doivent être les (f plus honnêtes 9 décentes et chrétiennes; le guer^ (T rier chrétien devant être toujours jurét à paroitre (c devant Dieu^ sans quoi il n'aurait point la séou'» (c rite nécessaire, pour le sacrifice continuel que (r sa pafrie exige de lui. » Et il termine par cette citation de X^!U>phon : a Que <kns les batailles y a ceuic qui craignent le plus les dieux y aont ceux «r qpi cmignent le moins les hommes! » Puis, il prévoit jusqu'aux moindres délits contre Dieu, contre la disci{rfine, les moeurs, l'honneur, et même contre la civilité I comme s'il eût voulu fiûre de son armée une nation à part dans la na* tion, et son modèle.
Mais c'est la, surtout, que se développe avec une complaisance effi*ayante, le génie de son despotisme! « Tout l'État, dit-il, est en lui, tout doit (c se faire pour lui, maître absolu et despotique, qui « ne doit compte de sa conduite qu'à Dieu seul ! »