CHAPITRE VI. laS
Boyard de la Tille ou de la commune y espèce de tribun civil et militaire, élu du peuple, qu'il faut attribuer l'abolition que Donskoï prononça de cette charge. Déjà, sous le règne précédent, un autre tjssiatsky ' de Moscou., qui prétendait avoir le pas même sur les Boyards du Grand-prince, avait été massacré par eux.
Cette protection héréditaire des Grands-princes de la branche de Moscou étant bien avérée , dèslors la noblesse de chaque apax^ge, qui en était Tannée, eut un refuge, et comme un moyen de recours, uiie voie d'appel, quand son prince la mécontentait. C'était là ce qui avait fait tomber Twer devant Iwan Kalita; car le prince souverain de cette première et dernière rivale de Moscou, ayant préféré les gens de Pskof , qui l'avaient défendu, à ses Boyards, ceux-ci s'étaient retirés vers Moscou.
La puissance d'Iwan Kalita une fois élevée par lappui des Tatars , par le rétablissement de la succession directe, et bien développée par ses fils et petits-fils , Siméon-le-Superbe et Dmitry Donskoï , il arriva une chose toute naturelle, c'est que celui qui pouvait le mieux récompenser et punir, attira à lui et retint tous les nobles. Ces nobles faisaient toute la force des princes apanages; leur défection acheva de soumettre ces princes.
' SuÎTant Levesque et Karamsio, tyssiatchsky.
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Aussi Dmitry DonskoS fut^il réelleinent si ram, comme le prouvent ses traités avec les pi apanages , qu'il réduisit tous à éti^ ses vas Aussi ^ malgré les apanages qu'il donna à ses fi les dissensions qui furent la suite de cette £ peut-être encore inévitable , l'attachement de blés dont je viens de rendre raison, rétabl toujours sur le trône l'héritier légitime.