CHAPITRE VIII
gnes, jusqu’à ce tpi’clles tombent sur eux en pourriture. ' * ‘
Ailleurs, ce sont des maris, des enfans tpi’oa attache morts aux places (pi’ils occupaient à la table domestique , et leurs femmes, leurs' mères ^ quô l’on contraint de s’asseoir plusieurs jours de suite en face de ces restes chers et inanimés. ,
Les chiens et les ours , que ce fou furieux fait lâcher par plaisir sur le peuple , sont chargés du soin de nettoyer la place puljlique des corps, mutilés c|ui l’encombrent '* Chaepie jour il inwutc de nouveaux supplices, que sa tyrannie, blasée par tant d’excès yi trouve insufhsans. Bientôt il lui faut des fratricides,* des parricides! Basmanof est forcé de tuer son , père ; Prozorovsky , smi frère ! 'Le monstre fait edsuite noyer huit cents femmes ; et fouillant avec tftie utroce cupidité les demeures de • scs;victimes, il force, par d’affreusCs tcn’tures, ce qui reste de4«ir^'pqrens,‘‘à lui montm* les lieux «où sont caèhés leurs trésors. Ces conüseations ^ jointes à des' monopoles , à des impôts, à des con-; quét^ f accumulent dans son palais les richesses de. • rèBBjMj^t^des Tatars. 11 y joint ccHes des LivonieinJy^M^^rilBr sad^ des con({uérir. ^
ij^Dans etinfructii(-uses guerres conu e
les.*^evaUCTljj.p(j|(^i^iVhsy d’horribles supplices
^ ont'maraué se»'^Q^"^Ssagcrs. La» couràijeùse
f, il émà Ntfv^orodlkuIeiKnt
'.Selon les An|ifJes de Pskof,
soixante mille virtiiiles.
Ji’’ ii»r.