‹ Histoire de Russie et de PierreleGrand, par m. le général comte de Ségur, auteur de l'Histoire de Napoléon et de La Grande Armée, pendant l'année 1812Chapitre 120 sur 332 · CHAPITRE II · texte numérisé non relu

CHAPITRE II

pouvait-il doue subsistn- long-temps eu présence de ces priuees?

Ajoutez iei >iu état de guerre pei’pétuel et le danger continuel de chacpie cite , d’où vint la prépondérance du gouvernement militaire, qui , après le théocraticpie , est le plus absolu de tous. Il en résulta la perte de la liberté primitive dans les villes fpii n’étaient point , comme Novgoix)d , h • l’abri des guerres civiles par leur puissance, et des guerres nomades par une position liyperborécnne.

Concentrée dans cette grande Novgorod, la liberté primitive des Slaves y fleurit six siècles et demi, en dépit des princes misses, de leur garde et des Tatars.

C’est alors que , sous Iwau III , le despotisme originel des Grands-princes du sang de RuricU ', accru du despotisme civil et superetitieux puisé en Grèce, hérite encore du sauvage et asiaticpic despotisme des Tatars ; tout , justpi’à Novgorod la grande, achève de s’affaisser et de se niveler sosis le poids de ce triple despotisme. • • • a *

Enfin, sur cette terre, plusieurs f©is’*concj,uise en masse et mille fois en détail , oif ne retrouve au commencement du.seizième siècle , après Iwflu lII-,‘ (^’un vainqueur et desVainùus; <^^est-à-dire , un

maître et des «sclaVes'^ ' , i

.' Dans l’informe hiérarchie^ d^ «es ef*claves, l’ordre même, seul, côté supportable de la servitude, u’existe point : tant le hasard de la force et des circonstances

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