LIVRE V. — CHAPITRE III
i-éunU, et formant un coi’ps sans mélange hétérogène, auraient seuls pu abuser de ce droit si dangereux, en étaient privés. '■
Les évéques étaient, il est vrai, tous tirés des couvens , mais il y avait peu d’évéchés ; d’ailleurs., • dans ces temps de désordi’es et de guerres , dès que les monastères ne lurent plus le seid refuge contre les Tatars , il y eut pour les grands peu d’avantage à se cloîti’er } et comme encore il' fallait là quelque peu d’instruction, à quoi la noblesse se refusait absolument , ce clergé , si désuni , ne fut composé que de gens du peuple : ce qui le tint en déconsidératio .
Faut-il donc être surpris, qu’un tel clergé ait suivi l’exemple d’esclavage que lui donnait le reste de la nation, et qu’après avoir tant contribué à l’élévation du prince , il ait manqué de force poui' se. soutenir devant lui.