LIVRE. vil. ^ CHAPITRE IV
(les Rurick,*à la douceur de ses aucêtres, à la réunion des cosaques libres, à l’empire, et surtout à la création des stréütz; car ces vainqueurs des Tatars , ces ^téllitès de la tyrannie d’Iwan IV, petits boui-geois des plus grandes villes , n’étaient plus , à la lin du . ■•^x-septième siècle, que d’aveugles et fanatiques janissaii-es. C’était comme un peuple ÿrraé, non pour la liberté , mais pom' la licence : autre despor tisme, celui de la multitude, le nîoins durable il , est VTai, niais de tous le plus intolérable.
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