CHAPITRE IV
Cependant lasuperstition des anciens souvenirs , celle des hahitudes , celle qu’inspirent les prêtres , agissaient sur l’esprit des nobles. Esclaves, leur résistance est inerte : ils se "refusent à servir leur patrie; retirés dans lem’s maisons de bois, ils murent; et il faut en conv«iir, dans leurs plaiilt^ contre leur maître, tout est vrar^ quoique toutes ne soient pas i-aisonnables. De quehdroit son frère n-t-il incendie leurs ^titres , ijuî nssumient leurs rangs à la cour et dans Varmée?^quels sont ces prétendus livres de noblesse où. leurs noms sont iriscnts? Des listes de proscription pour^ qu’aucun cVeux n’échappe aux huniUicUions dont on les nhreuveVcarleuj^résignaiiori ne suffit plus! L’obscurité n’est plus un abri; leurs esclaves rngi^s sont forcés de dénoncer leur repos. Le desp'é^/a imaginé un bonheur de tous composé du malheur de chacun; et il faat^ que 'tout ploie * que tout se transforme élevant éet imprudent novateur. Ll pousse vers son but hu travers dés cris de douleur de tout ’ un peuple, sans que rien V arrête ou le détourne^' ^>&est ainsi, qu’il vient de leur arracher jusqu’à leurs ééfans, pour les infect^Üè ces sciences impies, inconnues et mutiles à létirs ^rèéf 'puis , les
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338 tLIVRE VIII.
’ forçant aU sacrilège, violant la loi de Dieu meme, qui ' défendit à Israël toute conanunieation avec ses voisins idolâtres, il les pousse hors de leur terre sainte, il les envoie au loin dans des contrées profanes, souiller leur corps et leur âme, par le contact de ces peuples d athées, qu’il leur donne pour modèle. • '
Encore^s’ilentourait de quelques soins ces jeunes hommes; mais nonf ils sont lancés, sans^précau^ tions, sans surveillance, dans des contrées' lointaines. Im, tout dépaxsés , ignorant la langue 4a pa^s et sans" guide), ils établissent par bandes dans chaque maison, d'où ils ne sortent que pour s'e corrompre ,‘ et ne -rapporter qn Russie, avec des' vices nouveauœ , que quelques arts manuels , appris machinalement et sans vocation. ^
• Qfédttendre , au reste, d’un prÿice qu’on a vu, dès ionenfance , manquer d’ égards pour les viewv hoyûrds, repoussant mérjae les ^hommages a^outwnés de la jeune noblesse! èt'^pQurqudi? Pour s’enfermer avec des hommes dq bas^e extraction, de vils étrangers ,tdaru son btptrg de'Prébragens- Jtoï, l’on n’entèndait que le bAiii des festins et les rugissempns de l’jvrejsse. • j
4- Etot^Rqmodanowsj^é son, digne représentqpi , aVeesa douce occupation, sa passion faqprite de ‘ ‘ doojA^fjd 'Question’ sur le moindre doOtei d’après letplti^iégère^aeiÿusaUon , pcmi une' jfuiehértance échapJMe'Sur le^daâr, dontil grossà journ^llemeni
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