‹ Histoire de Russie et de PierreleGrand, par m. le général comte de Ségur, auteur de l'Histoire de Napoléon et de La Grande Armée, pendant l'année 1812Chapitre 35 sur 332 · CHAPITRE VllI · texte numérisé non relu

CHAPITRE VllI

privée, était au souverain. Le Grand-prince, comme le seigneur, vivait des amendes qu’imposait sa justice, et du revenu ou du tribut de ses.teiTes; ce tribut se payait , comme à présent celui de Sibérie, en natm-e où il n’y avait que la natui’e, en argent où le commerce avec Cherson , Byzance et Winettes, avait introduit l’argent. *

On dit ici tribut, au lieu de revenu; car tout ceci sentait la conquête.

Il sendjle que la seule marcpie de sujétion du seigneur sous ce rapport, et ce cpi’on peut bien appeler inipôt, était le service militaire, mais avec toutes ses charges ; il fallait joindre le prince, anné, monté, pom’vm de vivres, et bien suivi. . .

Les juges étaient ambulans ; ils s’adjoignaient, sur les lieux, douze notables jurés, assermenté comme en Scandinavie , ou comme en Danemarck *, depuis Hodbrock , roi du huitième siècle. \

Plusieurs autres lois imposent le respect des • propriétés meubles et immeubles ; elles sont d’iin détail si judicieux dans l’intérêt du commerce,' qu’H est évident qu’elles furent faites surtout poim Novgorod.

’ Karramsin dit qu’il fut frappé de la monnaie à Kief, du temps dTaroslaf, et à son effigie. aussi Weÿâcmej’ér. f ,

’ f’”.' Karamsin , eit. Saxon le grammairien (vol. .II, p. 791- ,t

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