CHAPITRE IX
Ce code devait suffire à l’énorme empire "compris entre le Vol«a et le Danube inférieur , la . Dwina septentrionale et le -Niémen , la mer Noire et la mer Baltique.
On est surpris d’y trouver [dusieurs contradictions , et si peu de proportion entre les peiues ; mais elles devaient s’appliquer à tant de cireoils^nces et d’intéi-éts dilFéreus! Elles ne furent sans doute pas faites à la fois, ni toutes pour tous. •*
. C’est, au reste, un des plus remarquables monumens des. temps gothiques. Ce code, ainsi que. les libertés concédées aux Novgorodiens , fait la ; gloire d’iaroslaf. Le résumé de ces franchises donr • uera une idée de celles qui existaient dans les villes rüsses de cette épo(jue, mais avec de grandes mo- ' difiçatiuus résultant du plus ou du moiïis^de puissance de chacune de ces villes. I ..••••
Ce qui fait d’abôid bien voir toute l’importauce dç cette republiée, c’est la gratification d’Iaiosléf a l’armée , cpti^ l’avait placé sur. le trône de. Rief. Le "plus ou. le moins d’argèht rrwnjue là, '"comme aiîieuiîS'jf la considération ; dix grivnes à -c^iaque vàiéyode , dix* grî v nés. à *c1iac[ue ' Novgorodien. , un grivue à clnupic Russe ou Varè^ie. Ces Varègues étaient donc bien déchus depuis le règne précé-