CHAPITRE IV
Vladimir Monomaque, a foï-ce deTcrtus, vieni * J de dominer la première -partie de cette seconde ? . ^ période. Entre lui7 le méchant Oleg et sa race, on , ' :
a cm T'econnaître le combat du bon principe contfe le mauvais , où celui-ci a succombé , mais momen-^* * • • tanément; car le bien* tenait a un seul hommé, et ^ • * le mal a l’état des choses. “** « ^
Aussi , Vladimir mort , voit-on le vice féodal , et " -, ce pernicieux ordre d'hérédité tpj(>, réclament '
descendans d’Oleg, refnctti'é\'i* tous c'es princes les armes à la maifi j ef les placeî', tomme en état iîc . " i natuié, les ujis contr^ le*.antres. Dans les ti-enlê^^ ' ' deuxaus/pii sépafrent le rè?nP de Vladimir Moivcÿ-^ ma«,ue de celrti d’Aiidré de Souzdal '' Tel deux seul^ *
grands h^ommesdes.e^ésecoijidî'^fiode, les priiicra^ jT/ - •
russes et les Spatiages Jlh mintliiiieulrh Fuifini. Dans ^ =' /;
ce côiirt intmall^, onze d’etitreTeux , la plupart descendans 4*0Ieg ët t^e‘Vladiki■,-rénouvellenl le
ouArri cUirrîl^^ • • ^ »
Enfin, vei-îS le "mibén du siècle dÇ' / . * *
partages en fiartages , de gtiê}^«ravileil eii J^etras* ' V
çivile.s,^la Gfandé-principalf lés? troilT)<|^^," prêt ^ *
M l éduite à la ville de Kief. ^Sa suzeraineté n’est plus * * fiu’un vain titre , et pourtant , soit puissance des noms, soit qu’elle fut toujours cette Capoue^ cette
- V- Babylonê des Russes , métropole de leur reli^on ,
' %| -teptrepôt de leur commei'ce , source d«^ lew civil i-
^ t sation , toute" l’anarchie des pfiiices'^p^g^ çon- ^ tinue à s’acharner sim elle; l’œil se tfôiibie (&nà
^ K ■' , •* t* 4 > Tvif ~
cette confusion i ' ^ ,
* On y jiistingue toutefois encore ,*£uelques traces I .'^de cettç liitte des descendais de Vladimir TVIonJ^ ,màcpie et de ceux d’üleg. de.ux-cf, que é^prouve -'. toujours le peuple, s’appuient sur les barbares -►^.’iiomades du Sud; ceux de Môiiomagpe^ sûi l’amour fie leuis sujets ^t sur les^flopgrois,, e^iij du moins, sont écaux au3t,ilusse'^eii civilisatioh. Il semble ^^vpîir^lîrcjtie ces^descendances^^ telles (|u^ cell^ we ‘Xaïn et d’Abel , aient conservé l’empreiiite de leui'
3^3l^rigine.. {
^ Mais alors , l’un de ces„princes'"apanacés , celui de
a f ^ Souzdal , domine cg chaos: TI uoyne meme pendant ^ ' .quehfues instaiis,, I cspoir^ tju’U -va le^ débrouiller.
VJüslaf.^dés Koëtgp^via , de Moscou, et
iuuuè ^hh Novgorod, de Twer, de
'îSiijAi-Kovgfh’od^ fie. Toula et de Kalouga.
, rétte^gslir^cfintréf-f centre'^! hj^|?ussie, jîaraît àiÈ * prince** qim*^règMe un li-i9& beif d’etil.’îll n’j
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