‹ Histoire de Russie et de PierreleGrand, par m. le général comte de Ségur, auteur de l'Histoire de Napoléon et de La Grande Armée, pendant l'année 1812Chapitre 57 sur 332 · V ‘ CHAPITRE II. ■ «O.T · texte numérisé non relu

V ‘ CHAPITRE II. ■ «O.T

les pi’éteiidaiis par des preseiis d’usatije ; eidin , comme ces princes ne manqnaient jamais d’accusateurs parmi leurs parens et leurs compétiteurs, de leur faire craindre la justice terrible des khans, s’ils avaient à ;se reprocher la plus légère velléité d’indépendance.

Plusieurs [M'inces furent appelés, jugés et exécutés à la grande horde. Mais ces Tatars, qui punissaient si cruellement l’insubordination des princes misses, s’unissaient à eux dans leurs guerres étrangères; ils les servaient même dans leurs guerres civiles. Voici comment : un prince russe allait dénoncer le Grand-prince à la horde, dem<andait sa placé, et revenait avec une armée tatare, tpii le laissait régner sur des cendres et du

Ces recours n’étaient pas tbujours donnés par la politiipie. Les Tatars, comme les ITuns, ravageaient sans concpiérir; c’était des tfibuts et des esclaves (p’ils fcherchaienb. S’ils 'avaient voulu gouverner leurs complètes', ils n^auraieut pas pu les piller, habitudç qu’il leur était impossible de perdre. Le tribut était pour le khan, le pillage; pour la hoirie ; il fallait de temps à autre la ras-* sasier.

Car l’ensemble de cet empire tatar était composé de parties si incohérentes, (pie la guerre v' (pii détijiit tout ^ était' sdn ùniijue moyen de coii- Seryatibn :*elle lui éufiüntlispensablcj^ai'ce (pi’ejlc

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