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œrtiinë. Mais bienl^l' le Kaptrhak, ou la horde ' dôrëe, se renâit* indépeudartte Jii khan mongol, et ce ne fitf plus (p^a Sataï que lës princes russes
durent allev demander la churp’iiic- 7
D’auti’e part , prescp’à la’même épofpe , et dans îe Kaptchak même , ahisi détaché du grand em-* pire mongol , il venaif de,se'faire un autre démem- • hrement.yJogai, T’un de s,es^guerriers , coiupiéraqt du nord de la mer Noirf , s’était trendu indépendant. t)cs 1262'ou 1266, sa éévôlte'chntre la horde dorée donnant aux Russes (Juehpe espoir d’alïi ahchissementj'îls massa^èrent les Talars établis chez *epx. Bientôt même, en 1281 , un Grand-pnncet, . Dmitry,, oppo^ ces Nogais aulc Kaptehaks, et s’e rétablit par leur jinfluence.
Totitefois , ces commencemens de divisions chez les contpîérans në les allaiblissaîent fpi’aux dépens de la Unssie , tpii servait de champ .à leurs batailles et de prix à leurs victoires., * , ,
Mais ce epi surprend; c’est (p’il existât encore un Grand'-princé à cette ëpô^pû'. En meme tenryis que Bâti et lk)urgâi achevaient la conquête de. la* Russie, le hasard voulut qu’Alexandre Nevy^y, l’un des tils du Grand-prince de Vladimh', et *consé- (|uemml*nt prince de Novgorod , JÇÙL un homme de guerre et de politiepte. Il releva^ «!t repeupla un grand nombre de villes riisse.s; H spt , battre^lj héro^ses epneims tf’HiiPbpe, lesr cheValiers 'l'ctitonlens èt les LithtlaHiens , l'epiendre la Newa
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'sur les Suédois, et capter les Tatars, qu’il jugea trop forts pour être combattus. • ' ** » '
• Le même hasard fit qu’à l’instant où'il gagnait' l’esprit du khan , le prince de Kief s’attirait la haine dès Tatai-s.et celle des Russes,* en se somqjettant au pape, et qu’ André, prince de Vladimir, é^üsak là ^ soeur de ce prince de Kief/et refusait^’a^uitter le tuibut du khan; ce t[ui l’enveloppant; dans la même disgrâce. Le .khan donna toute^roes princi-^ paiités à Alexandi’e '^‘Newsky ; ^ quelques auteurs '' croient même qù’îl l’aida à*s’eniemparer.
MaisJes* Russes ne voulaient se souîniettre ni au. joug tatar ni au sceptre du Grand-pl’irfcé; de sorte' * que la vie entière d’Alexandre, se passa à dompter scs sujets, à punir .ou à’ièur pardotmer l^ms^révoltes, età.çôtu’irimplorer lem* grâce aux, pieds du khan, (^^Is^insukaiènt sans'cesSe. Il mdurut à la peine’,* itiàiS'eri demeurant immortel dans le cœur de ses sujets, {|üi le canQnisèrent’f sCs .vertus réha- bilitèrent la suzeraineté de Vladimir dans ropinioii des Russes. * .J' *'•*•*•%
. *Cette Grandl»'pri^p^id’^ti^..lpngpt^q^V'H^es . vrai, un sujet; dé disctïr^s o&rt à l’ambition des princes i-usses; ,et lànC qu’ilà sala disputèrent par
leur épée et.pai’ ceiié des'*TatarS| le khan v régna ’
• souverainement,';^' ,,, ■ , p' -r. • r
^ * S’il arrivait çes'.péiüées attaque)'
le Graiîd-prihce avapt de à’a'di-esser kak 'l’atars,,et rncme nialgré 'eux, c’esU ^e,’ s’ if rl^ussièlaity il