CHAPITRE X
Quoi tp’il en soi^ au commencement du cjuatoi-zicme siècle Usbeck devint mahométau; il pensa que ses pi-édëcesseurs , soit tolérance , insouciance ou orgueil, avaient négligé de l’allier dans une même foi des esclaves vaincus , qu’il ne fallait pas* mépriser. On dit qu’il voulut leur ôter ces traits trop prononcés de dituemblance et d’oj^iosition*- Ce khan parait avoir été bien frappé du pouvoir du clergé russe à cette époque ; on:e^i peut juger par les soins dont il combla le métropobte quand il vint à sa hoi-de. Mais le chrétien dut se méfier ^ d’un prince mahométau qui raugeait toutes ses hordes sous la loi du prophète. ' ''*•
En elfet^vers i3a'/, le biuit* se j-épand tout à coup que^ Schevkal ' , parent dlUsbeck, et son ambassadeur à Twer, y est venu pou*- massacrer la famille du Grand-prince , s’asseoir sur son thîné,
^ ^et y.àrborer l’éteudard du prophète.^
Le massacre général des Tatars ^ns cette principauté , dut prouver k Usbeck là vanité de ses projets. Peqt.-être ses guerres avec la Peree lui en firent-elles reniettce l’-exécutiou k un autre temps;
Suivant Lévesque, Sfchelkhaii.