Le 25 marsiSH
de M. de Fontanes, le grand-maître sur lequel était tombé le choix de l'Empereur'. Institutions et pensions furent obligées d'envoyer tous leurs élèves à partir delà sixième , soit à un lycée , soit à un collège. Il est curieux de voir cette mesure justifiée par des ar- ' rets du Parlement ^ Les institutions purent avoir des cours inférieurs au-dessous de la sixième, et pour le reste, des répétitions. Les répétitions, et seulement dans les basses classes, furent l'unique exercice permis dans les pensions. Il y avait déjà depuis un an un règlement ' qui prescrivait aux chefs d'institution et maîtres de pension de n'admettre chez eux en qualité de répétiteur , précepteur ou même sm^veillant , aucun individu qui ne fût pourvu d'une permission spéciale. Un bureau de placement fut établi au chef-lieu de l'Université pour surveiller plus commodément le mouvement du personnel dans les maisons particulières d'éducation.
Sainte-Barbe, en signe d'obéissance au nouvel arrêté, augmenta le contingent qu'elle fournissait au lycée; mais elle garda encore chez elle la bonne moitié de ses élèves , pour qui elle continua son enseignegnement intérieur. C'était une contravention. Toutes les fois qu'on lui en fit la remarque , elle répondit