‹ Histoire de Saint-BarbeChapitre 44 sur 110 · Voyez ci-après, chap. XI · texte numérisé non relu

Voyez ci-après, chap. XI

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Mais un malheur domestique, en favorisant l'explosion de la malveillance, rendit bientôt plus difficile à obtenir la justice de la Commission. M. Mouzard mourut dans le vingt et unième mois de sa possession \

M. de LanneaU;, dont ce douloureux événement renversait tous les calculs, se trouva dans un mortel embarras. Son fils aîné, sur lequel il comptait pour remplacer M. Mouzard^ n'était pas encore d'âge à prendre le gouvernement de la maison. Au lieu de vingt-cinq ans qu'il fallait avoir, le jeune homme n'en avait que vingt, et son apprentissage de la profession, interrompu par cinq ans de service militaire, n'était pas encore terminé. Le père se vit ainsi dans la nécessité de reprendre d'une manière apparente la direction de Sainte-Barbe. Fort des services dont il avait reçu l'éloge officiel, et résolu à. faire des efforts surhumains de prudence afin de surmonter les difficultés devant lesquelles il s'était effacé en 1 81 4, il se présenta pour exercer de nouveau, en attendant que son fils eût atteint l'âge légal. Il essuya un refus durement motivé sur son état civil.

La haine de parti, en 1815 et années suivantes, s'acharna sans paix ni trêve contre les hommes qui avaient renoncé à la profession ecclésiastitjue. Il semblait qu'aucune garantie ne leur eût été assurée par les lois, et qu'ils dussent être les victimes d'un sacrifice expiatoire. Cependant la condition expresse du Concordat avait été que l'Église accepterait toutes les situations qui s'étaient faites depuis 1790. Le chef de l'Eglise, à qui appartient le pouvoir de lier et de délier,

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