V. lettre du 21 mars 1571. — BlB. Amb. Ms. C. S. I
6i„ C&apitte tungMroîgième.
communiqué à Sa Sainteté mon dessein de renoncer librement, entre ses mains, à l'archiprêtré de Sainte- Marie- Majeure, à la pénitencerie, à la protection des franciscains et des carmes et aussi à celle du monastère de Sainte-Marthe... Sa Sainteté insista pour que je lui désignasse mes successeurs, surtout pour l'office de pénitencier, ou au moins que je lui donnasse mon avis. Devant mon refus, le saint père ne voulut pas accepter ma démission et enfin nous conclûmes qu'une fois arrivé à Milan, je ferais ce qui me paraîtrait bon. J'écris maintenant à Sa Sainteté... la lettre ci-jointe, conformément à mon premier sentiment. Vous lui porterez cette lettre, et, si elle vous demandait encore que vous lui désigniez, en mon nom, un successeur pour la pénitencerie, ou si elle désirait au moins mon avis, vous lui direz que cette nomination est à son entière disposition. Vous lui rappellerez cependant que mon habitude était de ne recevoir aucun traitement pour cette dignité : tous les revenus étaient consacrés aux besoins des pénitenciers et de la congrégation. Rappelez-lui également qu'il est urgent de faire les réformes nécessaires à ce tribunal. Cela fait, vous n'aurez plus à en parler sans de nouveaux ordres (I). »
Il était protecteur de l'empire d'Allemagne et du royaume de Portugal : il écrivit à leurs souverains qu'il venait de remettre sa démission entre les mains du saint père.
Cette œuvre accomplie, il parut se trouver plus à l'aise et il s'occupa de préparer la matière de son troisième concile provincial.
i. Bib. Amb. A/s. C. S. f, 7.