‹ Histoire de Saint-Just, député à la convention nationaleChapitre 111 sur 351 · LIVRE DEUXIÈME · texte numérisé non relu

LIVRE DEUXIÈME

fait ses preuves, et ils ont l'air de ne pas se douter que la réunion de ses nombreux discours serait, dans son ensemble, un admirable cours de morale.

La vérité est que Saint- Just, Couthon et Robespierre possédèrent au plus haut degré le génie de la Révolution, et marchèrent résolument d'accord. Ils furent les véritables piliers de la République; une fois brisés, celle-ci marcha de faute en faute, d'erreur en erreur, de réaction en réaction, et finit, de guerre lasse, par aboutir aux orgies du Directoire et au coup d'État du 18 brumaire.

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