‹ Histoire de saint Louis (volume 2)Chapitre 120 sur 126 · ADDITIONS, VAWANTES ET CORRECTIONS · texte numérisé non relu

ADDITIONS, VAWANTES ET CORRECTIONS

Page 109, lignes 11 et 13. Et alois vialà lai frère Henri 4e Ronnay, prévôt de FHd|)iital. (SComiferi» LUoques.)

Page 109, ligne IS* Si grand iMonenr s'advint jaaiaû à

roi de France. (/6i(i.)

Page 116, lignes 99 et 38. Et Ini en donna parmi le» côtes ;

et celui qui était frappé emporta la lance traînante dont il avait le fer parmi les côtes, (fbid,)

Page 118, lignes 25.à 28, et page 119, lignes 1 et 2. Après cela il fit passer les Bédouins, qui étaient bien trois mille, par devers le camp qae lé duc de Bourgogne gaiv dait, qui était entre les deux rivières; et il le fit parce

qu'il croyait que le roi aurait envoyé une partie de ses gens au duc pour l'aider contre les. Bédouins. (Jbid.)

Page 133, ligne 7. Au lieu de : remarieraient, lise» : remar riaient. (/6t(i.)

Page 137, ligne ô. Or, je vous laisserai ici et vous dirai comment le roi fut pris, (i&td.)

Page 141| ligne 1^. Àu Ueu de : BouUens, lisez : Doule» vaiït.

Pige 149, lignes 6 à 8. Alors Die» envc^a un Saitasinqiâ était de la terre de l'empereur, vétu de cliaussea en icÂe . écrue. (.Manuscrit de Lucques.)

Page 152, ligne pénult. Au lieu de : Jean, lisez : Baudouin. i^dUiim de àiénard.)

Page 157, lignes 6 et 7. Il en vint bien trente à notre galère, les épées toutes nues à la main^ etaucoules haches danoises. (ÉdiUfmdsMéiiard.)

Page 158, ligne 19. Au Heu âe : et ànoustoas. Aussi eem; Um : et ànous tous aussi. Ceux.

page 170, ligne îù,AuUeud$ : Le marécbal tendait ; li$$M :

Sur la galère le maréchal tendait. ^

Page 182, lignes 19 à SI. Au lieu de : ainsi ilt-il par le conseil de monseigneur Pierre de Bourbonne. Nous; lisez: ainsi fit-il. Par le conseil de monseigneur Pierre de Bourbonne, nous.

Page 190, lignes 5 à 8. Le roi, qui me fît asseoir près de lui pendant le repas, là où il me faisait toi^'ours asseoir quand ses frères n'y étaient pas, ne me paiia pas du tout.

(Édition de Ménard et manuscrit A.)

Page 192, lignes S et 3. On appelle les paysans du pays,

poulains; et messire Pierre d'Avallon, qui demeurait à Sur, ouït dire qu'on m'appelait pou'ain parce que j'avais eonseillé au roi de demeurer avec les poulains. Aussi, etc. (HofHMm't de Lucques.)

Page 197, lignes 11 et 12. Elle lui répondit qu'elle you- ' lait avec le feu brûler le paradis, afin ^'il v?y en eût

.plus jamais. {Ibid,)

Page 198, ligne 19. Au Heu de : d'un autre, Use^ : de lui*

Page 218, ligne lO.AuUeude : les condidsent; Usez : les *

soignent.

Page 219, lignes 6 et 7. Avec les messagers du roi vinrent les leurs; et ils apportant, etc.

Page 245, ligne ô. Le sire d'Assur appela un chevalier de Gènes qui, etc. (Ifonuscr^ de LucquesJ)

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