Voy. chap. cxxzn
disait qu'il ne txouvait, ni cliez les croyante ni chez les mécréants; que jamais royaume se perdit où passât d'une seigneurie à une autre excepté par défaut de justice. « Or que le roi qui s'en va en France, fit-il, prenne bien irarde à faire bonne et prompte justice à son peuple, afin que Isotre-Sei* gneur lui permette de tenir son royaume en paix tout le cours de sa vie. » On dit que ce prud'homme qui enseignait le roi, glt à Marseille, là où Notre- Seigneur fait pour lui maint beau miracle. Et il ne voulut jamais demeurer avec le roi (quelque prière qu'il lui sût faire) qu'une seule journée.