Voy. cbap. zcm àxcT
m. — Vïmpéndtkê de Conslmliiicfitti arvito «t Ch^.
En ee temps que ncm «éjourAâme» en Chypre, rimpéi*atrice de Constantinople^ me manda qu'elle était arrivée à Baffe, une cité de Chypre, et que je rallasse quérir, moi et monseigneur Érard de Brienâe. Quand nous vînmes là, nous trotrvàmes qu'un fort vent avait rompu le^ c^rde» dtes ancres de son vaisseau et avait emmené le vaisseau en Acre, et qu'il ne lui était demeuré* de tout son bagage que la chape qu'elle avait vêtue, et un surcot de table. Mous l'amenâmes à Limisso, là où le roi, la reine et tous les barons fe reçurent trèshonorablement. Le lendemain je lui envoyai du drap pour im vêtement, et du taffetas* pour le dou* hier. Monseigneur IMiilippe de Naiiteuil, le bon chevalier, qui était auprès du roi, trouva mon écuyer qui allait vers llmpéra^ee. Omnâ le prud'homme vit^cela, il alla au roi et lui dit qu'il s'était fait et avait fait grande honte aux autres barons de ce vêtement que j'avais envoyé à l'impératrice, quand eux ne s'en étaient pas avisés auparavant.
1 . Marie, fiUe de Jean d'Acre ou de Brienne^ femme de Beaadouin II.