Le 9 février
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était telle 9 qu'il y avait de longues pièces de bois
pour que les Sarrasins ne se jetassent pas dans le camp;. et elles étaient attachées en terre de telle ma^nière que Ton pouvait passer parmi le bois à pied. £t ainsi que le roi l'avait conunandé^ iL ûit fait.
Juste au soleil levant, le Sarrasin devant nonmiéy dont ils avaient lait leur chei^ nous amena bien quatre mille Tores & cheval, et les fit niBger tous autour de notre camp, et cela depuis le fleuve qui vient de fiabylone jusques au fleuve qui pariait de notre camp et s'en allait vers une ville que l'un appelle liexi. Quand ils eurent lait cela, ils nous ra* menèrent une si grande foisoD de Sarraflin» à piedj^qu'ils nous environnèrent derechef tout notre Wtt^ ainsi qu'ik l'avaient ^environné de gens, à cheval. Après ces deux corps de troupes que je xous conte, ils lirent ranger toutes lea forcea du Soudan de Babylone, pour leê sdder, si besoin était Quand ils eurent fait cela, le chef vint sur un petit roussin voir ladispositioii de notre camp, et selon qu'il voyait que nos corps de bataille étaient plus gros en un lieu qu'en un autre/ il retournait quérir de ses giina et renfottçaÉI les oorps de bataille opposés aux nôtres. Après cela, il fit passer les BédouiiuSy qui élaient bien trois mWkn, entre les deux rivières; et il le fit parce qu'il crpyait que le roi aurait envoyé une partie de ses
gens au duc de iiourgogne pour Taider contre les Bédouins; par quoi rarmée du roi en eût été plus faible. •