‹ Histoire de Saint LouisChapitre 127 sur 261 · LVII. CONSPIRATION DES ÉMIRS CONTBE LE NOUVEAU SOUDAN · texte numérisé non relu

LVII. CONSPIRATION DES ÉMIRS CONTBE LE NOUVEAU SOUDAN

287. Or revenons à nostre matière et disons ainsi, que li soudans qui mors estoit, avoit un sien fil* de l'aage de vingt-cinq ans, saige et apert et malicieus ; et pour ce que il doutoit que il ne le desheritast, li donna un reaume que il avoit en Orient ^ Maintenant que li soudans fu mors, li amiral l'envoierent querre; et sitost comme il vint en Egypte, il osta et tolli au seneschal son père, et au connestable, et au mareschal, les verges d'or^, elles donna à ceus qui estoient venu avec li d'Orient.

288. Quant il virent ce, il en orent si grant despit, et tuit li autre aussi qui estoient dou conseil le père, pour la deshonour que il lour avoit faite. Et pour ce que il doutoient que il ne feist autel d'aus comme ses pères avoit fait à ceus qui avoient pris le conte de Bar et le conte de Monfort, ainsi comme il est devant dit, il pourchacicrent tant à ceus de la Halequa (qui sont devant nomraei, qui le cors dou soudanc dévoient garder), que il lour orent couvent que à lour requeste il leur occirroient le soudanc*.

i. Touran-Schah. Sur son père, 1 3. Insignes de la puissance niili- TOj. le g 144. I '<>>''@ et judiciaire.

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