I. Mir. S. Hm 1; 1, cb
>pé.()'un coup de sang, sa main se contracte et.^a laBgue :i<!ure, par(dysée. Longtemps il reste dans cçt. état; d'infir* â qui Tempéche de servir ^on maître çt de se, servir luine. Enfin, guidé par riuspiration de sa foi, i|. s.\ea vient li^r à la basilique du bietilieureu^x k Candis. ^ maiA sa resse^ sa langue se délie. Lui-même il. ftte^te au peupla le ocle de saint Martin, c Voyez ce que* le saint de Dieu a fait e nuit., je vous Tatteste, et yous en avez la preuve. » >e retour chez son maître, il lui racpntje tout ce qui s'est se. L'Angevin refuse de croire à la vertu miraculeuse du rieux pontife et remet son esclave à son service ordinaire, iméris reprend son travail et retombe dans son, infirmité. rs son maître comprend qu'il y a là un mystère de Dieu, envoie l'esclave au lieu saint. L'infirme y passe de nouveau mit, priant avec une extrême dévotion. Au point du jour , tait guéri pour la seconde fois. La religion préparait donc lors l'abolition de l'esclavage. Un esclave miraculé ne yait plus être traité comme esclave. Un chrétien eût cru imettre une impiété en retenant dans la servitude celui que UL même avait délivré de ses maux.
^€ diacre Theudoméris était, depuis quatre, ans , compléent privé de l'usage de ses yeux. C'était le résultat d'une T^\e. Il vient à la cellule de Candes. Prosterné devant Itdu Baint , il y passe toute la nuit dans les larmes et les très. Immobile dans cette humble posture, il humecte la e de ses pleurs et tiédit de ses soupirs le bois de Iq baluste êoerée. Au point du jour , sa cataracte s'ouvre ; il revoit uaière. ïnénergumène*, nommé Désiderius, arrive d'Auvergne.
. L. 2, ch. 19.
. Gh. 20.
On l'aminé it la celhile de Gandes. H y passe toute la m (fans la pfa» Tiolente agitation. An matin , le voilà qui se m à crier que saiut Martin le brûle. Ce disant , il vomit ui matière purulente mêlée de sang. Le démon le quitte < même temps. Laissant donc sur le sol une poussière infect dliumeurs corrompues, il sort de la cellule en parfai santé.
Un autre homme vient à Gandes ^ Il avait les doigts coi tractés, de telle sorte que ses ongles s'étaient enfoncés da h paume de la main , d*où le sang s'échappait de temps i temps. Ses souffrances étaient excessives. Ge malheureux prosterne devant le lit du glorieux pontife. Il prie et il pieu par le double effet de la douleur et de la foi. Le lendemaii ses doigts sont redressés , et il s'en retourne entièreme guéri.
Une infirmité semblable affligeait la matrone Remigia*. E' se rend en grande dévotion à la bienheureuse cellule : aii rappelle Thistorien ; car il étend à tout ce qui appartient saint les noms dont il salue le saint lui-même. Remigia , dor se livre aux veilles et aux oraisons, nourrissant de plus matricule rassemblée en ce lieu. Enfin, elle désira servir eC m^me les pauvres malgré son bras desséché et ses doig contractés. Sa foi fut récompensée. Son bras fut soudain mont gnéri , de sorte qu'elle put le lever pour verser le * {\m^ los coupes. Elle servit ainsi tout un jour les pauvfl H\\\}^ ot retourna chez elle délivrée de toute infirmité.
|)aUHla suite elle fournissait tous les ans, aux mêmes frèr uno nourriture abondante. Or, une de ses suivantes souffr cruollt^mont de la fièvre quarte. Venue à Gandes , selon