‹ Histoire de saint Martin, évêque de ToursChapitre 123 sur 155 · Ch · texte numérisé non relu

Ch

ilB6 histoire qui fera sans doute sourire d'étonuement » et lit^étre dlftcrédulité , bon nombre d'auditeurs ' » même iPétkns : tant nous sommes différente de nos pères dans la l!

fimsuH village du Poitou, nommé Vultaconnum, deux ftits eiifgmts reposaient , une nuit de dimanèhé » ed un même . Tout à coup il leur semble entendre le son de Vinstru- 30t'qni donnait le signal des matines. Ils se lèVent et se •igcfflt vers l'église. Arrivés danS le vestibule , ils trouvent des chœurs de femmes occupées à chanter ; saisis d'une reor extrême , car ils reconnaissent que c'est uiiè troupe démons , ils tombent la face contre terre. Mais la légèreté leur ige leur fait oublier de se munir du signe delà croix. m d'eux perd la vue , l'autre perd à la fois la vue et l'usage ses pieds. Ils vécurent une longue suite d'années dans ces rmités. Enfin, celui qui était seulement aveugle, alla dévoilent à la basilique de saint Martin , à Tours. Il n'y eut pas itôt achevé sa prière qu'il recouvra la vue. L'autre y reivra aussi la lumière , mais s'en retourna boiteux comme paravant. Il vient à Candes, et visite la cellule où Ton rdait le lit du bienheureux. Une nuit de dimanche , on y .ébrait les veilles saintes. Tout à coup , pendant que le uple prie , il sent la présence d'une vertu divine. A la vue $ fidèles, il se traîne par terre jusqu'au pied de la fenêtre ]k .servit jadis de porte au corps du bienheureux , et se dresse utre la muraille pour y atteindre. Dans cette position , à t endroit même , il prie et bientôt pleure de joie. Sa guéson fut si entière que, dans la suite, il ne souffrit plus rien i ses fâcheuses infirmités.

Si la première partie de ce récit peut exciter des doutes ,

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