I . tbivu. Tur. . Gm. |i. S|7 «i màf
dont il devait jouir h jamais, lui et ses successeurs, les comtes et ducs d'Anjou.
De plus , le Chapitre donna au seigneur de Puisât trois terres sises auprès de Puisât; au seigneur de Beâugency , les villages de Vouvray-sur-Loire et de Saint-Symphorien; au seigneur de Tlle de Bréhémont, la paroisse de Rivarenne au seigneur de Sublèmes , les vinages d'outre-Loire et de Sublêmes ; au seigneur de Châteaugontier, ceux de Saint-Autoine;au seigneur de Blazon, la terre deMettray; au seigneur de Montrésor, la seigneurie de Rocheposay. Enfin, il n'y en eut aucun qui ne reçût une récompense proportionnée à ses services , et ne* Wt ëWîïfèl^HJ Herres de saint Martin. Ces donations pour la plupart passèrent à leurs héritiers, et soutenaient encore au dernier siècle plusieurs illustres familles de b Touraine et du>PoitQ04<ll.eu à^oiD^^i^Mir^^de Saint-Martin s'était réservé le droit de seigneurie suzeraine sur ces terres , puisque dans les derniers temps il y en avait enodre bésQ(««p qui ralevaientid'^les, en MéitiiàrrfèrMef, «l'tottt^wën'-partie.^' •' •'••'' - 'iî\-.i."ïî»'-u <!-• r.i.ut.î/. nw,. o. '^Sitbt 'qfke ia cbâsae-:€fiît été nlpportéo dans soi/ templq , die y ktîr^ un^ si grand iioqilHredè^ riches; présèntsi^ulis sufflfîeflt pottT knTépva iles^nikies-ét' le^étàblinidÉig ia première spieèdeur. Lor^i^ M réparations^ ftatAcknrée, on le réconcilia. Quelques atttetiTft'priSténdailtii(iéme^]i%tat conôcré'îè^ nouveaii. ■'■ ''^î Hfj'iipi.'f ♦..! -f. '>'?iîOt.u ••. I
C'est dan^ cette nireonseaneiiiique <airiC OdinK'^^ hbiV'én était chantre et^chanoinev fi(r^lE'>M!riiHm'iiititoIé t BH^JnêenAe MVÈglm ^ain^jtfnfém:^ lequel s'est' cobservé jwcfu'iioiios j6m*À. Ssmit'^Odott, ^plus ta^d àbbé^de Gbiny t'Oéciij^ auipi It'^el^e de l^olè de:âaiht4iaiVn ^ illttsti^v>fNyr^
i. Qiiercet, in Prœf. et Noi. «idB.cAkh.
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UMMeMafi ^i» cHie'<itH^gbà ibiknt^^A ilVaH ^ huai llmla'iw«d6Toti<tti4ffiale et éoittldfaa Miâlèlitmoâe^'ik^sâ
a«nM'ihdrt*fiiii*s de Salht iw&rtrii i délte (àî'éur"lë'ur ^dJP morne i PMéAsion d'iHr mlUédè mièsà ^^^ |fa^*le'saîot *fr1Ji'l>iW6(tofe fle J'^vKqflt entliàfe Vdfei le'j-éCit ^ulFen tfW Mfli<J laisse dans! Wi-tiatie^" '' ^ ' ^" ' '^
' ■G^lSftla Seconde "afliiif i}t.ptiis que le ^teIlhell^LU\ riar tM tfift rérenn flè éon e\i! clAuxerrp Éiaclms e\equL de Liège avait oulp^rkr des miratte'; qui se fitsaicnt iqccs sàfflaebt par \i gtâite flf Dieu et le uiét iCi du bienheureux îfertlt^' Or fl Sonflhiît cruelteilieni de la miladie appétée fiqfttf Çju ïsittfer)^ (Jui li\ait pipsque réduit a texliémite ' E8pih''i«lli1ecMyiiél>lâ'^anCi. dtitimvœu et Miitdi \otement etfW Whè hiteS Tùiin a\ei des derLsitdi.s'^iiIdits ' ''
D était donc élï l'bçlibP du très gloiau^ lonfessei^r pSiSalat h ibtt H là nuit dins les \cilleb tes jeunes et les oraBote ftitfô a+et effusion de larmes et gémissements et fitoplôram la rafeôfiooidi de Dieu el le buffiat,e du saint
' ià septlèrÈd nuit comme la 1 issitude 1 a\ m jeU, diDS une s6tte fleittase le bfenheuren\ \ljrtm lui apparut j\ec sAtnL Brïte é. parla ainsi â son lompagnon îiere Brice que t'en Sekith dé notre frère 1 évêque de Liège qui est venu iw de iMD et reqluert -îï dévotemèllt te secours de tJiéii et le nôtre' » Bncelui ré|Mïadit « Très pieui Seigneur s1lp]att i Diea et à ta tiontë ît est ^ propos qu fl soit jfuéri car il est dNiùe grande saldtet^ et de notre ordre que s» vie ne désbôBote pas t Aussit^ s approchant et toitchaAl rendrait malade du bput
i. GesU Episc. Leod.
une pamife saoté. Ainsi donc, joyeux, guéri, sain ^^miCv
de ^ce^.çVdçife ]É^vQii;,p|iwinç; Mife.jieffiitiwlyQpaitt à toi, aujourd'hui, à l'hoDueur de Dieu, tu célébreras la graiifl 'messe, afin {jjue ceux qui l'avaient vu auparavant conime entre les bras de la mort. espcrQn^,,aY^if gl/f^ àïf confiance dans le secours de leur piitron., »., , iv,,; ..-v',1.1 ^.b Cela fait et dit, il disparut. Or, les deus saints h^^jA vêtus de leurs habits pontificaux. Eraclius se leva, .plein du joie et appela à lui. Bientôt ses clercs, ses soldats avec ses serviteurs arrivèrent, puis toute la co,nimunauté .desvénérables cbanoines. L'endroit du mal fut visité: on n'y trouva plus, qu'une petite ligne ronge en l'orme de cicatrice- Trappe d'un miracle si glorieux et si évident. le clergé: entonne le Te Dettm , et les \oh du peuple s'éjùvenl dans les airs avec les saints cantiques. Le jour, venu, les. chanoines s'étapt rassemblés en chapitre, reçurent d'un consentement unanime, l'évê(|ue de Liège commC' frère et chanoine. L heure de la grand'messe arrivée, il célébra les divins mstères selon le commandement du bienlieureux Martin. Il ,fit ensuite des dons nombreux à l'Église et aui frères, puis retourna joyeux et sain dans son pays. ». ■ ,k .
Peu de temps après, en mémoire du grand hieufail quihii avait été conféré par Dieu et le bienheureux Martin, il fondait, , pour la gloire de Dieu et l'honneur de son céleste médecin.' dans îa^^llç 4e Lié^ç, sur un(i,n)|î^t^gpe^5i)5iji|iBe., V9fii^U?c qû il^coôstraîsit à' ses ^is , qu'U dédia et dota trës^chement. Après y avoir établi trente chanoines, avec des ^eiyrjtsurs et
autroi'iparsamiest '»prè§ tes afoir.iNTOés attXMU(j^Q»)4»
aii|rw4S(^itttm3^ eccIéMstique^ • il 4e\i«Qâiii;»oiM06 Uiayaù. . i:j|abiUid|9 dfilefiiicaleu^lesai^^avec.gilimAeii^^
qtt^-jUviJtli^tpstrldgnlced^OieA.yar •< uro /{>> <^ . Or» bonmne U vdUail ui$ Dnil de dttlàiicto» 4iiînv«{pilir la cUmenoe divine rkbienheyui^iMart^ biQoh6ureuii Briqe.et Ststoebe» faù apparat de îûoùvfiiui'ëa ¥Îwil^ .et Ijû parb; ' aipai : : % Dis à t^ Srkm M lefievoû; w leur confrérie , à titre perpétUM^ et souâila daiueid!Ua6ipittt84^ cMditÎPa les cba^ii^ ^e tu^ as étaWs àliégov fiour le seryko dQQîeiiet.l^iiiiea^ amai que loBSiitea Lsuooeaféquaf dACksPiyôcbé'deJLiége;. ymdifa^'^m^euVtQif^ ^\m( Kiitfu^)le ivaterflité. Lc^(|ii%lQ>pâBrjroot}atif ue?}f»t tfl!»p$ ki peroieturpQl, ilfl sa [visiteroat ttuiuiiUfiiiiânti îla aunnit Jkiur > Malte -aii abaNNr.i^ eti rnsfevronb lai pàieiqqloé^
€*eat ce qui M; dévotenieDl , snotenaent el solennellfaiieat exécuté, et, la di^iène anaéedif knréversioa dttJ»ieDheanan Maf tîp^: àolemieUemèiit eonfihQépat'i'au^rifié du* DiM «lattis puissant. Il fuLdéfeadu, sous pd&e d'analliièittei; ii^ queicefttt^ d'étr& aBae;^ Idurdi pour oëj^gei^ oh violer ce^ que l'iutorité divine et la volonté du bi^ahaoréQX Màrtifiiiavaitétaiiii et:c€arrobôré. Il fiit ajouté en outre que le&^uia deadéfiliitç des deux côtés :s6fûenl nMitionafe scrfemiellàïlent \ pavr la rétuission des pédies^ et que iê& isakrtB^ Uydièrés seMÎ^ célébrés ^?<nir tes frères, au séù des dèohrà. :*' ^ '^- >< • < -
Depuis cette fondation, les chanoines de saint Martin de Tours regardèrent toujours ceux de Saint-Martin de Liège comme leurs frërçs. L'église , construite par Éi^usi i est la même où fut plus tard instituée la fête du Saiitl^açceiÀôiit.
foi, ily a ipichiues années, ittuflrée par on.ipému''
}}àM. Vne médailia dor, repréwfHant saint Uartigi
m\, étaft oferte en présent iix cliaiioiiie3 4ea 4|^^
■Qt coifraternité avec eeUa de Saint-Martin « qMAdls
«ni Tisit^ son tombeau et aTaientaasisté ootiofficei. -
fut dans ee ten)p&4i ' que Robertg abbé As SaiQ(t
n, et frère d'Eudes qui régna en France pendant la
vite de Charles-Ie*Simple, fit fermer 4e mwaillei b
^le Gbâteauneuf • nommée jadis Martinopolé. BU» de?înC
rs si considérable qu'elle surpassa bientôt en grandmir
apte l'ancienne ville de Tours.
cette époque aussi, le roi Gharles4e«Simple ^ confirma
^ttres patentes datées de b vingt*septième année de «m
< , le droit qu'avait déjà l'église de SaintJAartin de Mrs
"^^^^iK^ monnaie. Ce droit lui avait été accordé préeédeanDneni
^Mg libéralité de nos rois qui en avaient joui seuls d^la
tion de b monarchie. La monnaie de SaintJAartîn portait
^'^^ marque particulière. D'un côté , on y lisait le nom dii
égnant ; l'autre représentait b banlique avec cette in-
tion: Turonm ewis. Ge privilège Im fut encore succès-
^'^^^^aneiit confirmé par Raoïd» Louis d'Outraner, Hngues*
• Pbilippe-le-Bel, et plusieurs autres rois.
secret des faveurs royales envers cette é^ise se trouve
une particularité remarquable.
le neuvième siècle ' , les phis illustres abbayes du
^^^'^^^'Simiiie étant tombées entre les mains des princes et des
^^'SESeurs laïcs, Hugues-le^rand avait été pourvu de eeb
^ SaioMlartin. Il b bissa à Hugues-Gapet. Gelai*oi Tapiit
^^ ^crf-p.2M.
en sa personne réunie à la couronne « la transmît aox rois ses successeurs qui, jusqu'au dernier siècle, conservèrent h qualité d'abbés séculiers , chanoines et protecteurs de Téglise ^ de Saint-Martin. îk là , venait qu'à leur avènement , ils juraient sur les saints évangiles de lui donner particulière protection contre tous ceux qui attenteraient i ses biens, honneurs et prérogatives.
Cependant, Tan 1000 était arrivé. Pour la basilique de SaintrMartin , comme pour beaucoup d'autres , il devait être une époque de renouvellement.
Hervé était l'homme que Dieu destinait à cette grande œuvre ^ Issu d'une famille des plus considérables du royaume, il occupait alors la trésorerie de l'église de Saint- Martin , et se comportait dans cette dignité avec sagesse et piété. Bien qu'il parût dans le monde avec un habit blanc magnifique, comme les chanoines de Saint-Martin le portaieiit alors, sa vie n'en était pas moins très-pénitente , et il donnait à la retraite tout le temps que lui laissaient les occupations dé sa charge.
"Voyant tomber de vétusté la basilique bâtie par saint Perpétue, il résolut de la jeter par terre et d'en élever nne autre plus spacieuse. Dans la crainte que, durant ce travail» les ouvriers ne gardassent pas toute la révérence due au corps de saint Martin , il le fit transporter dans l'abbaye de Saint-Venant, renfermée dans le cloître. Le nouvel édifice fut couvert en étain. Hervé se prépara h sa dédicace par une longue retraite.
Dans les prières qu'il adressa à saint Martin, la face |
contre terre , il lui demanda une fois de vouloir bien lui faire connaître par un miracle si son ouvi^age lui était agréable.
i, GhroD. Tur., Glab. Rod. Hist., liv. 3. G. 3 et &.
Mais il y en a parmi eux quelq^j^|jffs,./i}>i,,j^UjÇ^j,tr^^, Pi;<^ess(fflft,„^,si^t ^jçag^, d;|ns.;<^lle,i,#f, a^jijfs, .qj^.Js.
rition du saint et ce qu'il lui avait dit. Le 4 de juill^p.jquf .,
annuel la, pwattièrftîi^Usfe m^hSi'J^m^^f^'^n-.f^k^f'l^^
ettfSOJ0.^evtt5i^feicgt|n»««pçiit^,teBB^ aWttét)éd«!»iP^«t)P9?jSêf4geri^u^.
oTj-f?'.
Hervé mourut plein de bonnes œuvres et fut,.^^^,,çL^ l'4»tisQl!ï^'ft^}^)««t f^ifeâyr ,^au,çRfni^ .^dçQ^pS^ ss^tî/^^m
missels de saint Martin, au 17 avril.