‹ Histoire de saint Martin, évêque de ToursChapitre 93 sur 155 · Maan, p. 214. — Patrol., tom. 48, p · texte numérisé non relu

Maan, p. 214. — Patrol., tom. 48, p

prendre ce m)'$tère. ni la langue des orateurs l'expliquer, nm [)Ius que les volumes des longs discours des Inliothèques. (juiuid lucuic un remplirait le monde entier de livres, la Hcieiice divine ([ui est inexplicable ne pourrait s'expliquer. Celui qui est iueffable ne peut pas plus être décrit que défini uu ivureriiié, non plus que le Yerbe ou la substance propre de la divinité » de celui qui est la source de la divine lumière, (Iq la chuté . ni la uature de sa substance. Que la langue des oraliMirs si' uiise. parce que la parole manque au sujet de l'indicible. Lorsque losprit humain aura fini de parler sur la diviiti» majesté, il ue fera que commencer. Or, combien est i^r^ittde lu divine oléuieoce, personoie ne le sait, si ce n'est c^uÀ ^}d la eo^ndrée. el persoiHie a est instruit des secrets du IVre. que celui dont la nature est de naître sans avoir de cvHWttenceaient. Que les savants dûw» avec la pbis grande iiunsuêtude et modestie, imitent Teitinple du prophète, qu'appuyés sur l'autorité du Seigneur, 'û^ disent : c J'ai ci c^^sl pourquoi j'ai parlé. » 11 faut bâtt ime profession simp el discrète de ce mystère , qui est le fifflâsiifint de l'Égli^^^^^'* liHHiement affermi par l'autorité aposu^JfifD^. Au sujet flr . '

prédestination future, on doit dire avec lukirdiesse : c Que pi» -^rsoune ne mafflige pour le reste; je <ms aa Christ et au

Christ crucifié » ; car celui qui confessa? le FS&. de rhoiDC"K=ae , i\>nfesse aussi lEsprit-Saint , parce que c'ess «îe tEsprit-S ^ iut et de la vierge Marie que le Médiateur est oé. Cdni qui * ^u

sujet du Fils unique, confesse quQ est preutH-oé, doit a«-^-^' remire témoignage qu'Q est un et seul, sâos or^ÎDe, rapport à la troisième personne. Il fiint coofiesser, eo0>' j'ai dit . le père de la divine nature exisunie . de h Lnmié ^W rKsprit. qui. selon sa nature, conmie j'ai dit phis hat^^' est un en deux, et lun et l'autre dans le même. Le Père ^^^ tlans le Fils, le Fils lUns le Père . le Père dans lE^rit-Saiii ^'

font qu'un seul tout, selon la doctrine de la sainte Église, 6t i>our les immortels siècles des siècles. Amen. »

symbole, à notre avis, laisse, à travers ses nuages, de splendides rayons. On voit qu*il est dirigé surtout Tarianisme , Thérésie dominante au iv* siècle. On y tno^ii^e aussi la condamnation d'autres erreurs, comme de celles d'Ebion , de Cerinthe , de Marcion , de Manès , d'ApollîïïaÎTe, de Macedonius et d'Eunomius. Cette confession fut î*>câ périmée pour la première fois en 1512. Quelques années 31>x*fes , elle fut éditée de nouveau par un érudit qui l'avait retrouvée dans trois manuscrits dont les caractères semblaient r^ncfconter à plus de mille ans. Elle se trouvait dans chacun 0€s livres en tête de la Vie du Saint , écrite par Sulpice

îre.

<if Mais, dit celui-ci , en terminant son ouvrage , déjà ce livre ^^■^cfcflnde une fin : il me faut clore mon discours ; tout ce qu'il y à dire de Martin n'est pas épuisé , sans doute , mais , ine les poètes sans courage, négligents à la fin de leur 'é, nous succombons sous le poids énorme de la matière. ^^'■^ , encore que ses actions aient pu, d'une façon quel-

^^^^•^cgue, être exposées par des paroles; sa vie intérieure, sa

^^^^■^^uite de chaque jour, son esprit toujours appliqué aux

f "^^^ses du ciel, quelle langue l'expliquera jamais? Aucune,

^^^ 1^ déclare avec vérité. Quand je nomme sa vie intérieure,

1^ "%^eux parler de cette persévérance et de ce tempérament

^^^ il mettait dans l'abstinence et les jeûnes , de sa puissance

^^'■^ s les veilles et les prières , des nuits passées par lui comme

^^ jours, de son temps qui n'était jamais vide de l'œuvre de

^^^11 , et dont il n'accordait rien au repos ou aux afiaîres , ni

^^ïne à la nourriture et au sommeil sans y être contraint par

^^ lesoin de la nature , tout cela , je l'avouerai avec vérité ,

^and même , comme l'on dit , Homère reviendrait des enfers

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