Diplôme en date du 6 octobre
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de M. de Fontanes, le grand-mattre sur lequel était tombe le choix de ^E^lpereur^ Institutions et pen» sions furent obligées d'envoyer tous leurs élèves à partir delà sixième ^ soit à un lycée , soit à un collège. Il est curieux de voir cette mesure justifiée par des arrêts du Parlement*. Les institutions purent avoir des cours inférieurs au-dessous de la sixième y et pour le reste, des répétitions. Les répétitions , et seulement dans les basses classes , Jurent l'unique exercice permis dans les pensions. Il y avait déjà depuis un an un règlement ' qui prescrivait aux chefs d'institution et maîtres de pension de n^admettre chez eux en qualité de répétiteur , précepteur ou même surveillant , aucun individu qui ne fût pourvu d'une* permission spé* ciale. I3rï bureau de placement fut établi au chef-lieu de l'Université pour surveiller plus Commodément le mouvement du personnel dans les maisons particulières d'éducation.
Sainte-Barbe, en signe d'obéissance au nouvel ar-rêté, augmenta le contingent qu'elle fournissait au lycée; mais elle garda encore chez elle la bonne moitié de ses élèves , pour qui elle continua son enseignegnement intérieur. C^était une contravention. Toutes les fois quon lui en fit la remarque, elle répondit