Archives de l'Université, Reg. 45 A, fol
3. Mercure de février 1790; Billecocq, Plessœi gymnasii cn~ comfufn seu Plessœiis olim alumnits ad Barbicolas, in-4, Paris, 1808.
plus de valeur qu'à toutes les autres. Elle lui échut pour la première fois par le talent du jeune François Lévesqtie. Un autre barbiste, François DenoyelleSy remporta encore le prix d'honneur en 1 768, et nous verrons qu^à partir de 1784 il se fixa en quelque sorte dans la maison; mais depuis 1747 il n'y eut pas de concours où la Communauté ne contribuât pour la part la plus considérable dans la moisson toujours abondante que récolta le collège du Plessis *.
M. Ducrocq éjant mort au mots de novembre 1 754, la Sorbonne nomma, pour le remplacer au Plessis, Tabbé ThébauU, qu'il ne faut pas confondre avec son contemporain et son collègue en Sorbonne Pierre Thébault, cbapelaia du collège Sainte-Barbe. Lorsque M. Thébault eut pris possession du Plessis, le roi, à la demande de Tarchevéque de Paris, lui conféra la supériorité de Sainte-Barbe. La même chose eut lieu à regard de M. Seconds, chefcier de Saint- Etienne des Grès, qui succéda à M. Thébault comme principal du Plessis le 2 décembre 1 757 : de sorte que par ce double précédent rarelievêque se créa sur la Communauté un droit pareil «^ celui qu'il exerçait sur les autres communautés religieuses de son diocèse; et bientôt il 6t légitimer ce nouveau pouvoir par une lettre de cachet*.
Cestdu temps de M. Seconds que les jésuites furent chassés du royaume. La commission nommée pour opérer la fusion des petits collèges manda par devant
1 . Fastes des concours, éclaiicis par les comptes de la CôxnmiinaLUié', Mercure de février 1790.