c Est observatum paucos admodum homines doctes et judi
établie par Jean Slandonck, il continuait d'effrayer la jeunesse par la pauvreté de son régime et par la sévérité de ses règlements. On le considérait comme une maison de correction à Tusage des enfants dont les familles ne pouvaient pas venir à bout*.
Jean Berthould renouvela le bail de son prédécesseur : ce qui fut la continuation de la trêve qui subsistait entre les deux collèges. Enfin la paix succéda, parce que le négligent principal laissa prescrire le droit de Sainte-Barbe, et par là rendit impossible le retour des hostilités.
Il ne s'agit plus que de citer les noms auxquels s'attache de l'intérêt parmi ceux qui nous restent soit des écoliers, soit des autres personnes ayant habité la maison du temps des Berthould.
Des professeurs qui tinrent la chaire de philosophie, un M. Lefèvreest le seul qui nous soit connu. C'était un homme distrait. A la fin de son cours, en 4682, il oublia de remettre en temps utile la liste de ses élèves, de sorte que cette formalité, accomplie trop tard, faillit faire exclure de l'examen pour la maîtrise le nommé Claude Henri Ledieu. Cependant l'Université, sur la •réclamation de celui-ci, jugea qu'il ne devait pas souffrir d'une irrégularité où sa volonté n'était pour rien*. Ce Ledieu étant qualifié clerc du diocèse d'Amieils, il y a tout lieu de penser qu'il était delà famille de François Ledieu, natif de Péronne, dont on
cio praeditos ex hac capetarum officina prodiisse,»Richer, Historia jicademim Paris,, t. IV, fol. 93.
i. Dubreni, Les antiquitez de Paris, p. S05.