Acte du 21 octobre 1789, Archives de l'Empire, M
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4e Seomr, qui fit ses études à Sainte-Barbe comme boursier.
Le nombre des boursiers devint si considérable à Louis-Ie-Grand, depuis 1 788 jusqu'en 1 792, qu'on fut obligé de mettre les plus jeunes dans des pensionnats. Les boursiers de Sainte-Barbe , Pellerin , Lecat de Bazancourt^ et Touring firent ainsi leurs premières classes chez MM. Patris , Sensier et Dabot '.
Nous voici en pleine révolution ; mais Theure n*est pas venue de retracer les agitations par Teflet dèsquelle rinstruction publique fut alors si cruellement éprouvée. Ce récit se présentera d'une manière plus naturelle lorsque nous raconterons les derniers moments de la Communauté de Sainte*Barbe.
JLa dispersion de cette Communauté fut cause que le collège rentra en jouissance de son corps de bâtiments et de sa chapelle à la fin de 1791. N'ayant pas été payé d'un énorme arriéré de termes qui lui était dû j il fit faire une vente des meubles , qui ne couvrit qu'une faible partie de §ar créance; ensuile il agréa pour locataire un maître maçon nommé Fes-^ sard. L'année suivante, il voulut mettre!' Université en demeure de construire le mur de séparation spécifié dans l'acte de 1683 : sa demande fut écartée, parce qu'elle arriva lorsque l'Université était déjà dans l'attente de la décision qui mit fin à son existence \
i . Ce n'est pas le général Jean-Baptiste-Martin- Antoine Leeat de Bazancourt, qui mourut en 1830. Celui-ci s'appelait de ses prénoms Félix-Magloire. Il était boursier dç la Neuville.
â. Comptes de Louis-le-Grand, Archives de rËmjùre, H. 9458 et H. 2459.