‹ Histoire de Sainte-BarbeChapitre 110 sur 117 · Duboulay, Hist. Uniu., t. VI, p · texte numérisé non relu

Duboulay, Hist. Uniu., t. VI, p

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sur eux. Le duc de Bragance, envoyant son fils étudier à Paris , vers 1 554 , lui fit prendre domicile au collège de Bourgogne *• Nous trouvons en revanche des barbistes venus d'autres pays qui depuis des années ne fournissaient plus guère de suppôts à notre université: par exemple un Alberto Cuoni, Italien natif de Gobbio*; un Nicolas Richterlot, du diocèse de Stolpe, en Poméranie. Ce dernier était entretenu à Sainte-Barbe aux frais de son église : il est qualifié, sur le registre du recteur, hursarius Stulpensis dio-

cesis ',

Cependant l'heure était arrivée pour Robert Dugast d'accomplir enfin sa fondation. Il en rédigea les statuts et leur donna force légale par un acte notarié en date du 19 novembre 1556, qui contenait en même temps la dotation du collège \ Riche, sinon autant que le prétendait la renommée, assez du moins pour être un Crésus au milieu deces modestes universitaires dont la souveraine ambition était de se faire cent écus païen, notre docteur eut soin de se réserver une trèslarge aisance, tout en mettant au-dessus du besoin rétablissement qu'il créait. Outre le sacrifice qu'il fit en émancipant Sainte-Barbe, puisqu'il renonça par là

1. Descriptionis universx naturx ex Aristotele pars prior in quatuor lihros distincta, scholiis illustrata et postremo recognita per Jacobum Carpentarium Claramontanunt Bellovacum^ Paris, \ 562 , avec une épître dédicatoire : « Illustrissimo et Htteraruin amantissîmo princîpi Lusitano, Theotonio, ducis Bragancise filio. »

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