‹ Histoire de Sainte CécileChapitre 55 sur 65 · U22 HISTOIRE · texte numérisé non relu

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sances terrestres qui tournent contre Dieu et ê(m Église un pouvoir qu'elles w'Oôt reçu qu'à la condition de les servir^ la ntiUité àê leurs droHs et l%jtistiée dé l6ur» acte!^^

Au reste, daîitte Cédle^ quelque rig'oo^eulL ^ sôM ^n langage ^ n'a cependant point ^ comme sainte Eti-' lalie^ o^ché au visage de son juge* ; elle n'a peint dit> comme saint Andronic ^ ad Préfet qui lui reprodxatt d'insulter les Empereurs : «Ooi ^j'ai matfdit et je inau- 9 dis encore ces puisisances enivrées de i^aiig qui bdtfle^ » versent le monde. Que Dieu les renverse de îùtile ht «pdissance de son bras; qu'il lésf écrase ^ qu'il les » anéantisse, qu'il verse snr elles sa colère, afin qn'^te » comprennent ce qu'elles font en persécutant les servi-' > teurs de Dieu *. »

Désire4-on d'autres exemples? Julien oridé de l'A-» postât el créé par lui gouverneur de la province d'Orient, faisant tourmenter cruellement saint Théodoret , prêtre de l'Église d'Antioche , osa f écfamer de lui Tobéissance à Tédit de TEmpereur, an nom de ce texte de l'Écriture : Le cœur du Roi est dans la main êe Dieu* Le Martyr répondit : « H est écrit que le ccfeur

1 Martyr ad ista iiihil : âèd eniib

Infremit , inque tyranni ocolos Sputa jacit Rainart.Xc/a sij0ra. Éartyrium S. Eulalûé tifginiSf p, 4919.

^ Ega rtialedix) et makdiea potestates , et sangiribibtAoâ (feU sis* culum everterunty crises Deus bracblo soo alto eveFtat, eteoftterat, et perdat, et det super eos iram; ut sciant quld agant in servos Dei. Ruinart. Acta SS. Tarachi , Prohi et Àndronici, page 487.

DE SJ^JiTf. OÊCILE. 42S

9 4ii m qui (QQnpait Dieu e^t ^api^ I4 majn da Diau ; » pi^is jiioj^ ]p co^iir (J'uft typ»n qui iiàoçQ lep ifjoles. »r^ glia^^anséy Feprit le gouverneur, ç'e^t J'jjlmpereHr qm » ^ apparias tyran. » — a S'il donpe de tejs ordres 5 et 9 s'il (3j^ ta} que tu le dis, repartit TWo^opet, ijan-^sau-» » Jap^nt il fout rappeler tyrai) , mm la plus misérable

A h P^h d^ l'Églisa , la liberté abrétianne ^'oublia

point Gag fprtas tr^itiaus , at saiqt Hjl^ire ^ Poitiars ,

dans i^i^ §ubbuii3 invactiva aontra Constance , ou il QÀt trit m^^ ce pFiuca du nom de typau , ue craignait pas d'ajout^p : .c( Ça que ja ta dis baut^uieut, CJonstauca t JQ d ï^\i^^Q dit k I^arou I Decius at Ml^^^iuii^n Toussent en^ ^ taudu 4e ^^ boucbal.» Tous le^ sièçjas sont sauiés

da traits içen^blftbte qui étoup^raiaut la wojlessa univers 3^}|e da la géuératiou présente , et a^art pour cala qua qpU^ ayqns taut basoin de nous retreuiper dans l'étuda (|0S païaurs de ros pèFPS , m^ qui ?ureut faire valoir

si gioriauspment la dépôt que upu# avQps tant de peiue

^ pans^rver.

Ceg pud^s pauife^tatious d§ la liberté obrétiepua qui

» Julj^ïUW 4|xit î V4 mm tima deog , at fac p^ ^ ImppFBt^r^gi^nt ji^ssa, (jijia scriptuii} est |jj)i : Çqr régis in manu J)&i, Theodpritus respondit : Cor Régis cognoscentis Deum scriptum est esse in manu Dei, non cov tyranni adorantis idola. Julianus dixit : Stulte y tyrannuoi vocas Irapavatefem* Thêodoritus Fes-; ppi}4it I Si tali^ Jv}bet, et talis est u|-4tpis t po^ ^Q)pm tyraaaus dipefîdus egt| spd misep:|pii;p omnii^ni l)Qi^}][ii}a). Passio sç^ncti Theodoriti , page Q59.

■ Proclaniô tibi , Constanti , quod Neroni locuturus fuissem , qaod ex me Qeoius et Ifaximianus audirent. ÀdDêr-ius Constanfi|fifl,Ub. i,fi%g«t|3.

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