‹ Histoire de Sainte CécileChapitre 60 sur 65 · CHAPITRE XXXVIII · texte numérisé non relu

CHAPITRE XXXVIII

ÉYÊNEMENd RELAtIFS A SAINTE CÉCILE ET A SA BASIUQUE, BAMI

LE COUAâ DU IIX* SIÈCLE.

La laiP siècle | qui s'ouvrit après les maUieuri et là mort de Pie VI et le lendemain de Téleetion de Pie YIli vit renaître ^ dès ses premières années i quelque ehose de Tantique éclat dont resplendiBsaienti avant toutes ces calamités f les sanctuaires de la ville sainte. Le lèlé^ la piété I de généreux sacrifices j relevèrent en partie les ruines occasionnées par l'invasion étrangère. La Basilique de Sainte-Cécile^ dépouillée d'une grande partie de ses richesses^ appauvrie dans ses revenus i ne reverrait plus cette pompe dont le grand Sfon* drate avait entouré le tombeau de Tauguste YiergCi Les lampes qui devaient y brûler nuit et jour furent rallumées de nouveau ; mais leur nombre était réduit de moitié et leur service désormais restreint aux heures de la journée. L'édifice lui-même manquait de soli" dite , et l'on avait à craindre que la sainte demeure de Cécile, tant de fois restaurée et embellie, ne vînt à tomber en ruines , avant la fin du siècle qui s'ouvrait.

Après la mort du savant et pieux Gerdil , Pie Vil

DE SAtlftE tîttilLE. Uti

confia le titre de BftifltMIééilê à JOIM^f^ Doria qui avait rempli sous Fié VI lèS fbilfcHOftI de Secrétaire d'État , dans les plui^ màilVdlS Jotit!^. Maiâ là péHôdë de temps qui s'écoulA éfttfê tifettê promotion et lèi nouveaux malheurs de Rôtâe -, tië fat pM d'i^È^^ lofigtle durée pour permettre au Q&rdUlftl de rtêft entreprendre, et surtout de rlëfl èltétutef èft fltVôur de 8a Basilique. Joseph Dorta ëttt rhôhtoèur dfe Servir Pie Vil , en qualité de Secrétaire d'État -, fttl itiôttiëtlt ÔÛ éette charge offrait le plUâ dé périls ; mfti» il â'ôëeupà péà longtemps ce pdStô de déVôUèniieflt ^ et fût bientôt envoyé en exil à Génês ) pour pt\\ dé sft fidélité à son souverain et à l'Église. Il éùrvéOUt peu dô temps au retour de Pie VU dans là Oftpitttlè dU monde Chrétien, et mourut le 10 Février 1810.

Son nëVêU > le Cardinal Georgèà Doria $ M succéda dans le titre de Sainte-Cécile^ et profitant de la sécurité qu'inspirait Theureuse révolution qui avait rendu

à Rome «on Pontife et son maître , il songea tout

d'abord à Venir au lieecurs de la Basiilique dont Tetat devenait dé pluë en plud inquiétant; Il fit repren^* dre en sous-œuvre les arcades de la grande nef , consolider la voûte qui fiéchlssâit , et raftàîchlr les peintures et les dorures; en âôrtê ^ue la Basilique de Sfondrate et d^Acquaviva sembla renaître dans son aiH cienne splendeur.

La reconnaissanee de TAbbêflée et AéÉ religieuse^ de Saînte-Cécilê ft voulu cOtt&erver à la poâtérllé la mémoire de cette pieUse munificence de Georges Doria , en plaçant dcuis la Basilique un marbre sur lequel on Ul rinscription suivante :

GBORGIYS AB AYRU PAKPHIUyS

PRBSBTTER GARBINALIS HVIVS TIIVU

PERINSIGNE mYM CJRCUAM E DOKO TEIfPLTM

IN QVO ETIAM PIISSIKORYM GARDINALIVH

GIORGII PATRVI MAGNI ET lOSEPHI PATRVI SVl

CINERES QVIBSCVNT

QVVM TEHPORIS INIVRIA FATISGERET

PERISTTLIO LATERICIIS MOURUS SVBFYLTO

SVPERIORI CONCABIERATIONE SOUDATA

OMNIBUS DENIQYE AD ELEGANTEM FORMAM PERFBCTIS

VIRGINVM SACRARVM RELIGIOSO CVLTVI

RESTITVENDVM STA IMPENSA CVRAVIT.

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