S-I267. Ses œuvres ont été publiées par Sanchex, t. IL
2. Celles du Cid, regardées comme les plus auciennes, ne sauraient, d'après les meilleurs juges, avoir été composées avant le xiii" siècle.
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les beautés de son histoire ; qui ont doté le peuple de souvenirs immortels, et qui ont réfléchi tout ce qu'il y avait d'éclat et de prestige dans l'élégance et la galanterie des Maures, sans jamais perdre ce sévère caractère catholique qui consacrait en Espagne, plus que partout, la dignité de l'homme, la féaulté du vassal et la foi du chrétien.
L'Italie ne vit naître le Dante qu'à la fin de la période * que nous envisageons, mais elle l'annonçait noblement. La poésie, moins précoce qu'en France et en Allemagne, ne commença qu'alors à jaillir de son sein, mais ce fut avec une abondance prodigieuse ^ Sur tous les points de cette noble et féconde terre s'élèvent des écoles de poètes, comme bientôt devaient s'élever des écoles d'artistes. En Sicile, la muse italienne a son premier berceau ^ ; elle y paraît pure, animée, amoureuse de la nature, délicate, sympathisant vivement avec le génie français, qui devait deux fois faire de la Sicile son