SORTIRENT DE SA RACE
O quara pulohra es: casta generatio cum claritata : immortalis est enim meinoria illius; quoaiam et apud Deuin nota est et apud homines...in perpetu un coronata triuraphat incoiaquinatorura certarainum praerniutn vincens.
Sap., IV, I, 12.
On nous pardonnera sans doute de placer ici quelques détails abrégés sur le sort des entants d'Elisabeth, ainsi que des principaux personnages qui ont figuré dans l'histoire de sa précieuse vie.
En suivant l'ordre dans lequel ces derniers ont successivement quitté le monde, nous trouvons d'abord le roi André, père de notre Sainte. Depuis la nouvelle de la mort de sa tille, il était tocnbé dans une profonde tristesse, produite surtout par la pensée qu'il n'avait pas su apprécier et honorer
suffisamment la vertu de son enfant, et qu'il s'était si facilement résigné à la laisser dans la misère et l'abaissement. Il eut cependant la consolation de voir sa sainteté reconnue par l'Ég-lise et proclamée dans le monde chrétien; mais peu de temps après sa canonisation, il mourut lui-même.
La belle-mère d'Elisabeth, Sophie, mourut aussi en 1238, deux ans après avoir assisté à la translation solennelle de celle dont elle avait si longtemps méconnu la haute destinée : elle se fit enterrer au couvent de Sainte-Catherine à Eisenach, que le duc Hermann, son mari, avait fondé.
Le plus fervent des admirateurs et des champions de la Sainte, son beau-frère Conrad, ne survécut pas très longtemps à la satisfaction éclatante qu'il lui avait faite pour ses anciens torts envers elle. Sa piété, son courag-e, sa grande modestie, le firent élire grand-maître de l'Ordre Teutonique, où il était entré par esprit de pénitence; il consacra une g-rande portion de sa puissance et de ses richesses à la construction de la basilique qui porte le nom d'Elisabeth à Marbourg-, et dontil eut la g-loire d'être le fondateur. Ce fut sans doute pour sur veiller de plus près et hâter ces vastes travaux, ou peut-être par affection pour les lieux que sa bellesœur avait sanctifiés, qu'il choisit Marbourg-, pour centre et résidence de l'Ordre dont il était le chef, et qu'il y fit élever le palais dit de la Commanderie, dont on voit encore les débris. Ses séjours
prolongés en liesse ne l'empêchèrent pas de présider au nouveau développement que prenait rOrdre Teutonique en Prusse, où le duc de Masovie l'avait appelé au secours des chrétiens contre les païens. Conrad y combattit avec courage et talent; il étendit les nouvelles possessions de l'Ordre. Mais, avant de Unir sa vie, il voulut encore retourner à Rome : y étant arrivé, il tomba grièvement malade ' ; pendant cette maladie il était parvenu à un tel degré de pureté intérieure et même sensible, qu'il ne pouvait endurer sans de très vives douleurs la présence de quiconque avait commis un péché mortel. Tous ceux qui le servaient se virent donc forcés de s'abstenir de tout péché. Il avait pour conTesseur l'abbé de liagen, de l'Ordre de Glteaux. Un jour que ce vénérable religieux - se trouvait à côté de son ht, il le vit plongé dans une extase. Lorsque le prince revint à lui, l'abbé lui demanda ce qu'il avait vu dans sa vision. « J'étais », réfiondit Conrad, « devant le tribunal du juge éternel, où Ton examinait mon sort futur. Enfin, la justice voulut que je fusse condamné à cinq ans de purgatoire. Mais ma bonne
1. Les hi?torieus varient sur la date de sa mort, fixée par les uus il l'auûée 1240, parles autres à 12i3,
'2. Homo valde veuerabilis et dévolus. /6/'-/. Nous uc trou» vous dans les listes de l'ordre de Gîteaux aucune abbaye du uoui de Hagen ; ïhéodoric a probablcuieut voulu désigner Heyn, ou Haïua, fondée eu 11 40, à cinq lieues de .Marbourg, selon Jongelius, Nolitia Abbaliarum ord. Cislvrcifiisis.
sœur Elisabeth s'est approchée du tribunal et m'a obtenu la remission de cette peine. Sachez donc que je mourrai de cette maladie et que je jouirai de l'éternelle g'ioire. » Il mourut en effet, après avoir ordonné que son corps fût transporté à Marbourg- pour y reposer auprès de la Sainte, dans l'église qu'il avait commencée pour elle. On voit encore son tombeau sur lequel il est représenté pieusement endormi dans le Seig-neur et tenant à la main la discipline qu'il présenta au peuple pour le frapper sur les ruines de Fritzlar.
Si Conrad sut réparer complètement tous ses torts envers Dieu et envers sainte Elisabeth, il n'en fut pas de même de son autre beau -frère, Henri Raspon, dont la vie se trouve douloureusement entremêlée à celle des enfants de notre Sainte dont nous allons parler. Ces enfants se montrent, dans tous les actes émanés d'eux qui nous sont parvenus, pénétrés de reconnaissance envers Dieu de ce qu'il avait daigné les faire naître d'une sainte, et justement fiers devant les hommes d'une si g"lorieuse origine : dans toutes leurs chartes et autres documents officiels, ils inscrivaient toujours leur qualité de fils ou fille de sainte Elisabeth avant tous leurs titres de souveraineté et de noblesse '. Deux d'entre eux, ses
1. }^os Sophia, filia heatœ Elisabeth^ landgravia Thuringis, etc. Charte de 1298. Il y a plusieurs autres exemples dans Gudeuus, Cod. diplomat., I, p.4i3. Wenk. Ilessiche Landesges-
deux dernières filles, la seconde Sophie et Gertrude, achevèrent paisiblement leur vie dans les asiles qu'elle leur avait choisis, au milieu des vierges consacrées au Seigneur, l'une à Kitzingen et l'autre à Altenberg, près de Wetzlar. Toutes deux devinrent abbesses de leurs monastères. Gertrude fut élue en 1249, et gouverna sa maison pendant quarante-neuf ans ; elle marcha dignement sur les traces de sa mère par sa piété et sa générosité envers les pauvres ; on lui attribuait même des miracles, et elle a toujours porté le nom de Bienheureuse. Elle mourut le 15 août 1297, à l'âge de soixante-dix ans. A la prière de l'empereur Louis de Bavière, le pape Clément VI accorda des indulgences à ceux qui célébreraient sa fête ^ On voit encore son tombeau à Altenberg -, ainsi que plusieurs précieux monuments de sa sainte mère, qu'elle y avait réunis avec un soin pieux •*.
ckichte, t. H, Ijy ; t. III, 128, 146. On voit même que fon petit-fils (lenri, duc de Brabantet de Hesse, s'intitulait 7iepos sanctœ ELisabetlix.
1. La bulle est insérée dans les Act. Sanct. August., t. IV, p. 42. De beata Gertrude.
2. On y lit cette inscription : Auno Dui mccxcvii iu die B. Hipolyti obiit Bs.Gertrudis Félix mater hujusjconventus lilia Stc lilysabet lautgravie Tliuringie. Justi, p. 80.
3. Telles sont une chasuble faite avec une robe de sainte Elisabeth en velours rouge, une coupe d'argent doré dans laquelle elle versait à. buire aux pauvres de sou bùpital, son aiiueau de noces (sur lequel M. Justi a fait un travail spécial), et d'autres objets eiî partie transférés au chàtoau de Braunfels, chez le prince de Solms. Ibid.
Les deux autres enfants d'Elisabeth, son fils Hermann et l'aînée de ses deux filles Sophie, eurent une destinée bien dilférente, et furent, comme l'avait été leur mère, victimes de Tinjustice des hommes.
Hermann, parvenu à l'âg'e de seize ans en 1239, avait pris possession des États de son père, que son oncle, le duc Henri, avait administrés jusqu'alors. Il fit bientôt un voyage en France pour rendre visite au saint roi Louis XI, et se trouva, comme nous l'avons vu, à la cour plénière de Saumur, où sa qualité de fils de sainte Elisabeth lui attira des hommages universels, et où la reine Blanche de Gastille surtout lui donna des marques de la plus tendre affection. Il se maria avec Hélène, fille du duc Othon de Bruns^vick. Tout annonçait à ce jeune prince un brillant et heureux avenir, lorsqu'il mourut à dix-huit ans, en 1241, à Greuzbourg, où il était né. On attribua généralement cette mort précoce au poison qu'une femme, nommée Berthe de Seebach, lui aurait administré à l'instigation de son indigne oncle Henri. Avant de rendre le dernier soupir, l'infortuné jeune homme témoigna le désir d'être enterré à Marbourg, auprès de sa bienheureuse mère ; mais Henri, qui ressaisit la souveraineté, ne voulut pas lui laisser même cette consolation ; et, craignant que sa mère ne le ressuscitât comme elle avait ressuscité tant d'autres morts, il fit transporter ses dépouilles à
la sépulture des ducs, à Reinharlsbrunn, où Ton peut encore voir sa pierre sépulcrale à côté de celle de son père.
Henri Raspon, désormais seul maître, légitime héritier des vastes possessions de la maison de Thuring'e, devint bientôt chef de l'opposition qu'excitaient chaque jour davantage en Allemagne les entreprises de l'empereur Frédéric II contre l'indépendance de la haute noblesse et les droits de l'Église. Le pape Innocent IV ayant fulminé contre Frédéric, au concile de Lyon, la sentence de déposition, le duc de Thuringe se trouva naturellement sur les rangs pour le remplacer. Quoiqu'il soit permis de croire que la couronne impériale fût le but de sa suprême ambition, il protesta toutefois de son incapacité, mais le pape l'exhorta à se dévouer au bien de la chrétienté, et lui envoya des subsides considérables : il se laissa élire roi des Romains à la diète de Francfort en 1246, et fut sacré Tannée suivante. Il fit la guerre avec assez de succès à Frédéric et à son (ils Conrad, mais il ne jouit pas longtemps de sa nouvelle dignité. En 1248, la mort l'enleva à son tour ; et, quoiqu'il eût été trois fois marié, il ne laissa point d'enlanls. Le peuple chrétien vit dans cette extinction de sa race le juste châtiment de sa perfidie envers Elisabeth, et du criuje qu'on lui imputait à l'égard de son neveu. Il avait cependant demandé que son cœur fut déposé au couvent des
dominicains qu'il avait fondé à Eisenach, en expiation de ses méfaits envers sa belle-sœur.
A sa mort, la Thuringe fut livrée à toutes les horreurs d'une longue guerre de succession. La descendance mâle des anciens duc de Thuring-e étant éteinte en la personne du roi Henri, ses vastes possessions furent dévolues àlalig-ne féminine : aussi Sophie, l'aînée des filles de sainte Elisabeth, et du duc Louis, mariée, comme nous l'avons vu^ au duc de Brabant, Henri II le Magnanime (célèbre entre autres titres par sa dévotion à l'Ordre de Citeaux), se présenta pour recueillir l'héritage de son père, tant en son propre nom qu'en celui de son fils Henri, dit VEnfant, âgé de trois ans seulement. Elle fut reconnue sans beaucoup de difficulté en Hesse, qu'elle gouverna pendant toute la minorité de son fils avec beaucoup de sagesse et de vigueur. Mais, pour la Thuringe, elle trouva un compétiteur redoutable dans son cousin germain Henri, dit Y Illustre, margrave de Misnie, fils de Guta, sœur du duc Louis et du roi Henri. Ce prince, profitant des dissensions qui avaient éclaté en Thuringe aussitôt après la mort de Henri, de celles aussi qui déchiraient l'empire tout entier, réussit à s'emparer d'une très grande partie de la Thuringe, et notamment du château de Wartbourg. Il n'y avait plus d'empereur universellement reconnu pour rendre justice dans le saint-empire romain, depuis la déchéance de la
Souabe. Sophie obtint les secours d'un prince vaillant et dévoué, Albert, duc de Brunswick, dont la fille fut fiancée au jeune Henri deBrabant. Mais, malgré les efforts de cet allié, malg-ré le courage avec lequel Sophie prenait part à toutes les expéditions de la guerre, le margrave Henri réussit à rester maître des provinces qu'il avait usurpées. Nous n'entrerons pas dans le détail de cette lutte trop cruelle ; nous nous bornerons à rapporter quelques traits significatifs du caractère de Sophie, et propres à montrer combien le peuple, fidèle à la mémoire de sa Sainte chérie, avait entouré la cause de ses descendants de tout le prestige de la poésie et de la tradition.
Ainsi il est ditque dans la première conférence qui eut lieu entre Sophie et la margrave, celui-ci se montra assez disposé à écouter sa cousine; mais, pendant qu'il lui parlait, son maréchal, le sire de Scholttheim, le prit à part et lui dit : « Monseigneur, qu'allez-vous faire? S'il était possible que vous eussiez un pied dans le ciel et l'autre sur la Wartbourg, il faudrait retirer celui du ciel pour mieux tenir la Wartbourg. » Henri se laissa convaincre, et alla dire à la duchesse : « Chère cousine, il me faut réfléchir sur ces objets, et prendre conseil de mes féaux. » Alors Sophie fondit en larmes, et, ôtant son gant de sa main droite, elle le jeta en l'air en disant : « 0 ennemi de toute justice! je veux dire toi, Satan, je te jette
mon gant, emporte-le avec tes perfides conseillers. » Le gant fut enlevé dans l'air et disparut, et quelque temps après le conseiller mourut de maie mort.
Plus tard, en 1254, dans une seconde conférence, Sophie, désespérant de convaincre son rival par la raison, comme aussi de le dompter par la force, crut pouvoir s'adresser à sa religion; elle apporta avec elle une côte de sa sainte mère et exigea de lui qu'il jurât, sur la relique sacrée de celle qui avait tant honoré la Thuringe, qu'il croyait ses droits sur ce pays justes et fondés. La noble et touchante foi de la fille dans l'influence de sa mère et la conscience de son adversaire fut trompée. Henri jura sans embarras, et son serment fut appuyé par celui de vingt de ses chevaliers.
Les habitants d"Eisenach s'étaient déclarés avec énergie pour Sophie, comme s'ils avaient voulu expier leur ancienne ingratitude envers sainte Elisabeth par leur dévouement envers sa fille. Ils assiégèrent même la Wartbourg, où les troupes du margrave tenaient garnison, et bâtirent deux forts pour mieux bloquer le château. Mais Henri surprit la ville de nuit, et s'en empara par trahison. Il fit mettre à mort plusieurs des principaux bourgeois, partisans de la lille et du petit-fiis d'Elisabeth. Pour efl'rayer les autres, il eut la barbarie de faire attacher le plus acharné de tous,
nommé Welspech, à une machine de guerre, et de le faire lancer, du haut de la Wartbourg-, dans Eisenach. L'intrépide bourgeois, pendant qu'il fendait les airs, s'écria encore : « La Thuringe n'en est pas moins à l'enfant de Brabant. »> La tradition rapporte qu'il subit trois fois ce supplice, en répétant toujours les mêmes paroles : « La Thuringe appartient à l'enfant de Brabant, » et qu'il ne mourut qu'à la troisième chute.
Sophie arriva bientôt après devant Eisenach, et se présenta à la porte Saint-George, qu'elle trouva fermée. Elle somma les habitants d'ouvrir ; et, comme on ne lui répondait pas, elle saisit une hache, et en frappa avec violence le bois de chêne de la porte, de manière à y faire une entaille qui se voyait encore deux cents ans après.
Enfin, en 1265, le duc Albert de Bruns^vick ayant été complètement battu et fait prisonnier par les lils du margrave, il fallut en venir à un accommodement définitif. Sophie dut renoncera toutes ses prétentions sur la Thuringe. qui resta en toute propriété à la maison de Misnie. En revanche, la souveraineté de liesse fut garantie à son fils Henri l'Enfant et à sa postérité. Cette division des deux provinces a subsisté jusqu'à nos jours, et les maisons actuelles de liesse et de Saxe descendent des deux princes rivaux, dont les droits furent fixés parce traité. Sophie ne mourut qu'en 1284, à l'âge de soixante ans, après avoir
consacré toute sa vie à veiller à la prospérité de son pays et de sa famille. Elle repose à Marbourg-, dans le même tombeau que son fils, et dans l'ég-lise consacrée à sa sainte mère. On y voit sa statue en prières, selon l'usage des temps catholiques, et ayant à ses côtés ce fils encore enfant sur lequel elle avait veillé avec tant de courage et une si maternelle sollicitude. Sa fig-ure est tout usée par les baisers des pèlerins, qui lui transféraient une partie de leur amour pour sa mère.
Henri P"", dit l'Enfant, fils de Sophie, petit-fils de sainte Elisabeth, et premier souverain de la Hesse, comme É(at isolé et indépendant, régna jusqu'en 1308 avec beaucoup de gloire, et entouré de l'affection de son peuple, qu'il protég-eait efficacement contre les rapines et les invasions. Il avait soixante-cinq ans à sa mort, quoiqu'il soit représenté comme un petit enfant sur le tombeau qui lui est commun avec sa mère. Il est la tig"e de toutes les différentes branches de la maison de Hesse, avec lesquelles la plupart des maisons souveraines de l'Europe se sont alliées, en prenant ainsi part au glorieux privilèg-e d'avoir sainte Elisabeth comme aïeule '.
1. Voyez la dédicace du P. Apolliûaire à la reine Marie- Thérèse, femme de Louis XIV. Presque toutes les familles actuellement régnantes en Allemagne et en Europe descendent de sainte Elisabeth, comme aussi plusieurs des maisons de l'ancienne noblesse du saint-empire. A la fin de notre Collection des monuments de Vhisloire de sainte
Après avoir donné ces détails sur les descendants d'Elisabeth, qu'il nous soit permis de dire un mot des saints personnages que nous trouvons dans la famille dont elle était elle-même issue, et sur lesquels son exemple a dû nécessairement exercer la plus puissante influence. Dans la ligne maternelle ' , sa tante, sainte Hedwige, duchesse de Pologne et de Silésie, lui survécut ; et, de même que nous avons vu que la pieuse renommée de cette princesse avait réagi avec tant d'efficacité sur Elisabeth encore presque au berceau - , il est bien permis de croire que la duchesse Hedwige fut considérablement fortifiée dans sa ferveur et ses austérités par les récits
É lisaôel h, in-îolio, oq trouvera des tableaux' généalogiques, dressés d'après les sources les plus authentiques, qui établissent c-tte filiation pour les maisons suivantes : Anlialt; Bade ; Bavière; Rourbous de France, d'Orléans, d'Espagne, de Lucqucs et de Sicile ; Danemark ; Fustemberg ; Hanovre ; Hesse dans toutes ses branches ; Holstein-Beck ; Lorraine- Autriche ; iMérode ; Mecklembourg ; Modène ; Nassau- Orange ; Prusse; Sariiai-ine; Saxe Royale; Weimar et Altenburg; Schwartzbourg-Rudolstadt ; Solms; Stolberg; la Tour et Taxis ; la Trémoille. — L'appendice de ce volume contient un extrait de cette filiation pour la maison de Mérode.
i. La maison de Méran avait déjà donné le jour à plusieurs saints personnages, entre autres à saint Otton, évoque de Bamberg et apôtre de la Poméranie, ù sainte Mechthildc, sa sœur, abbesse de Diessen, à sainte Euphémie, abbesse d'Altomiinster, au B. cumte Rasso, etc.