Lasset mich geuiesseu dass ich seit meinem Scheideu
Gomme si cette maison de Hongrie avait été destinée à servir en quelcjue sorte de pépinière pour le Ciel, les princesses de cette race bénie, mariées commenotre Elisabeth à des souverains étrang-ers, qui n'ont pas jeté par elles mêmes un éclat spécial, semblent avoir eu du moins le privilèg-e de donner le jour à des saintes. Ainsi Yolande, sœur d'Elisabeth, mariée au roi d'Aragon Jacques le Conquérant, fut grand'mère d'Elisabeth de Portugal; et Constance, sœur du roi André, fut mère de cette Agnès de Bohème, sur laquelle nous avons déjà vu le souverain pontife s'exprimer en termes si magnifiques '. Après avoir refusé la main du roi d'Angleterre, du roi des Romains, de l'empereur Frédéric II, au risque même d'attirer tous les fléaux de la guerre sur sa patrie, après avoir passé quarante- six années dans son monastère, ceinte du cordon de saint François, et marchant nu-pieds sur les traces de sainte Clair^ et de sainte Elisabeth, dans la pratique la plus exemplaire de l'humiMté, de la pauvreté et de la charité, Agnès mourut en 1283, et a toujours été depuis vénérée en Bohème et en Allemagne comme sainte, bien que le Saint-Siège n'ait pas cru devoir accorder sa canonisation solennelle aux prières de l'empereur
aus dev Heimath uic eiueu Mcu?cheai sali, der mii h Verwaudschaft aiij^ebortc.