‹ Histoire de sainte MarcelleChapitre 10 sur 34 · ARCHEVÊCHÉ DE BESANÇON · texte numérisé non relu

ARCHEVÊCHÉ DE BESANÇON

Besançon, 24 avril 1881.

Mon cher Chanoine et Ami,

Je vous ai déjà accusé réception de votre belle étude sur sainte Marcelle. Aujourd'hui que j'ai pu lire ces pages exquises , je suis heureux de joindre à mes remerciements mes félicitations bien sincères.

Il n'est pas dans dans l'histoire de la société chrétienne une époque plus intéressante que celle du iv« siècle. Aussi que de magnifiques travaux elle a inspirés !

Vous avez jugé qu'une mine si riche est inépuisable, et vous avez recueilli une opulente gerbe dans ce champ fertile, même après les plus habiles moissonneurs.

Votre savante histoire de la fille des Marcellus prouve éloquemment que vous avez eu raison , et la noble figure de rillustre patricienne occupe dignement sa place à côté de celles de sainte Paule et de saint Jérôme, par M. l'abbé Lagrange et M. Amédée Thierry.

Vos lecteurs trouveront dans votre livre, avec une parfaite exactitude historique, Pélévation constante de la pensée, la délicatesse des sentiments et une grâce de style qui vous distingue.

Je n'hésite pas à ajouter que la lecture de votre livre fera du bien aux âmes qui vivent dans le cloître et dans le monde.

Comme vous l'avez si bien dit, c'est une histoire qui console des défaillances et des bassesses des temps présents par le contraste des grandeurs morales les plu^ hautes.

Recevez, cher Chanoine et Ami» l'assurance de mes sentiments bien dévoués.

t Justin, Arch, de Besançon.

ÀFPROBàTIONS ÉPISGOPALES XIX

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