XIV APPROBATIONS EPISCOPALES
C'est vous dire, cher Chanoine et Ami, que votre Histoire de sainte MarceUe est une prédication fort opportune , qu'elle fera du bien.
Vous n'ambitionnez pas une autre récompense, j'en suis sûr; mais celle-ci, que Dieu en soit béni ! vous en promet une autre.
Recevez, cher Chanoine et Âmi, l'assurance de mes affectueux et dévoués sentiments.
t Étienne-Émile, Arch. d'Alby.
APPROBATIONS ÉPISœPAL£S XV
ÉVÊGHÉ DE TARENTAISE
Motttiers , 20 février 1882.
M0N8UUR LE Chanoine,
Vous avez retracé avec rémotion de la piété et l'élan de Tenthousiasme Tadmirable Vie de sainte MarceUe et le tableau de la Vie religieuse chez les Patriciennes de Rome au iy« siècle.
Votre beau livre , fruit d'un long travail et d*une érudition qui donne sa preuve à chaque page, est bien, comme vous Tavez désiré, Thistoire d*une âme et d'une époque !
Ame généreuse, vaillante, héroïque ; époque de grandes vertus et de honteuses défaillances, de vives lumières et de profondes ténèbres, de douloureux combats et de décisives victoires.
Auprès de sainte Marcelle, vous nous montrez le cénacle de VAventin, cette assemblée de vierges et de veuves s'élevant jusqu'aux sommets de la perfection chrétienne, et, au-dessus de ce cénacle, l'austère figure de saint Jérôme, Vincomparable directeur des âmes, comme l'appelait Bossuet.
Ainsi, aux regards de Rome, à demi païenne et enivrée de plaisirs et d'orgueil, les filles des patriciens et des consuls, les héritières des maîtres du monde , révélaient les grandeurs et les gloires de la pauvreté, de la pureté, de l'humilité et du dévouement. Elles apparaissaient, après les apôtres et les martyrs, à côté des docteurs de cette époque, comme une démonstration irrésistible de la puissance de TÉglise catholique et de la fécondité divine de l'Évangile.
Les personnes consacrées à Dieu et les femmes du grand monde trouveront , dans tous les détails de votre Vie de sainte Margelle, vierge, épouse, veuve, puis mère d'une famille spi-
XVI APPBOBATIONS ÉPISCOPALES
rituelle que Dieu et ses vertus lui avaient donnée , de hautes et d^attrayantes leçons.
Elles y apprendront ce que peuvent, pour la transformation surnaturelle des âmes, pour nourrir et enflammer la piété, pour Taccomplissement des desseins de la miséricorde infinie, Tétude de nos Livres saints, Tamour des nobles travaux de Tesprit unis aux œuvres de la charité.
Les prêtres eux-mêmes recueilleront de précieux enseignements dans les pages que vous avez consacrées à saint Jérôme , à sa direction éclairée, à son zèle affectueux, à ses travaux incessants et à ses cruelles épreuves.
Votre livre, Monsieur le Chanoine, prendra sa place parmi ces Vies de saints que notre siècle a produites avec une abondance et un succès qu*aucune autre époque n^a égalés.
Il sera un appel pressant et plein d*attraits vers les hauteurs de la perfection chrétienne , une preuve de Tinfluence bénie de la sainte Église et des congrégations religieuses , et une source d'espérances pour nos jours si troublés.
Recevez, Monsieur le Chanoine, l'assurance de mes sentiments bien dévoués en Notre -Seigneur.
f Charles- Franco] s, Evêque de Tarentaise.
APPROBATIONS £PISCOPALES
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ÉVÊGHÉ DE MONTPELLIER
Montpellier, le 20 février 1882.
Monsieur le Chanoine,
Je vous remercie du nouveau livre que vous venez de publier sur Sainte Marcelle, fondatrice de la vie religieuse chez les Patriciennes de Rome au iv siècle, et que vous avez bien voulu m*envoyer.
Cette étude personnelle et consciencieuse sur Tune des figures les plus considérables et les plus attrayantes du christianisme, au rv* siècle, fait heureusement suite aux travaux qu*ont publiés sur sainte Paule, saint Jérôme^ saint Âmbroise, des écrivains éminents.
Je suis heureux de reconnaître, Monsieur le Chanoine, que vous avez fait, comme vos devanciers, une œuvre capable d'intéresser et d'édifier un grand nombre de lecteurs.
Il est vrai, d'ailleurs, que rien n'est plus digne de fixer l'attention et de toucher le cœur des personnes pieuses que la vie des saints qui donnèrent au monde romain en décadence les premiers exemples publics des vertus chrétiennes.
Un tel objet a fourni à votre plume, qui ne pouvait manquer de porter Vempreinte du milieu où elle s'exerce, des pages ravissantes de grâce et pleines de profondeur.
Veuillez agréer mes sincères félicitations, Monsieur le Chanoine, ainsi que l'expression de mes sentiments respectueux et dévoués.
f Fr. Marie-Anatole, Èvèque de Montpellier,
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