I. CIvIliMll
L'onilé malêrieUe des peuples fut organisée par le patriciat romain S
Le despotisme impérial fut le dernier terme de la décadence morale censée par le paganisme, — et il deinit organiser toutes les forces politiques contre le christianisme ?r
ServUnie païenne. Mépris des inférieurs esploités par les patriciens tt
MUère dans les campagnes et les municipalités opprimées par la Gscaliié Si>
La diltUion est honorée, la vénalité et la TJolence sont les principes d'accessioB i
l'empire. — Abjection et oi«laflé forcée des grands 3f
Prodigieui pa^fèrltme de Rome...; pour nourrir Toisivelé indigente avec des distributions d'argent et de blé, tout l*empire est écrasé d'impôts sans cesse croissants
pendant le régime impérial îi
A?ec le droit k la pareue, l'empire consacre le droit aux plaitin cruels du cirque. . 3i L'ignominie et l'immoralité des apothéoses impériales accélèrent la eorrtflio* pnhlique. — Les calamités physiques surexcitent le fanatisme et refTusion du itag
des chrétiens S^
LAcheté des Romains de l'empire, refus de serrîce militaire, suicides, stérilité des mariages, débauches. Les vices du paganisme et le régime impérial fkirent l'extrême application du principe de l'égotsme 36
La corruption des césars fut la conséquence nécessaire de leur omnipotence politHpH et religieuse ^