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A la fin du traité de Gelidius De qttinque unioersalibus

3. Buchanan, Epigrammatum liber, n° 51. Le dernier vers, où mendax Creta a un sens proverbial, est imité d'Ovide, Art. Amat. 9 I, 29S. .

DE SAIHTË-BARBE. <J9

li le met parmi les auteurs dont Pantagruel reconnut les livres sur les rayons de la bibliothèque de Saint-Victor : Majorés, De modo faciendi boudinos 1 .

Après le nom de Major se présente, dans l'ordre des dates, celui des Dubellay. L'une des rares traditions conservées par notre collège sur le premier siècle de son histoire était d'avoir formé l'enfance de ces grands hommes 1 . Sans abuser des termes, il est permis d'appeler ainsi au moins les deux aînés de cette illustre famille, c'est-à-dire le cardinal évéque de Paris et le seigneur de Langeais. Rien n'est plus digne de mémoire que leur participation au gouvernement de François 1 er . Us furent les conseillers de tout ce qui se fit de bien sous ce règne. Le malheur a voulu qu'ils aient été plus souvent éconduits qu'écoutés, de sorte qu'engagés dans des fautes dont ils n'étaient pas les auteurs, ils consumèrent leurs talents à en atténuer autant qu'ils purent les conséquences funestes. La passion des lettres s'alliait chez eux avec le génie politique. Dès les classes de grammaire le seigneur de Langeais se distingua par son ardeur opiniâtre au travail et par une facilité étonnante à tourner les vers latins. On raconte qu'en mangeant il en improvisait des tirades entières. L'humaniste Dionysius Faber, sous qui il étudiait en 1509, jugea dignes d'être imprimées plusieurs de ses compositions. Elles forment un petit recueil qui a pour titre Peregrinatio hu-

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