‹ Histoire de SainteBarbe, collége, communauté, institutionChapitre 95 sur 155 · Ci-après, ch. xxix · texte numérisé non relu

Ci-après, ch. xxix

2. Épilogue des Meditationes grœcanicœ in artem gramnmticam nutore Nie. Clenardo. Paris, 1531.

3. Voulté, Epigrammata, 1. I, p. 71 et 87, « in Tartesium; » Kpîtrc préliminaire d'Hubert Sussanxus à Georges de Combes, en trie de l'ouvrage intitulé : Alexandri quantilatcs cmendotx a Sussanxu, <juihus tain paîtra sunt detracta ut autoris ver us facics agnosci possit. Paris, 153U.

âge, imbu de toutes les idées généreuses de son siècle, et dans lequel on ne savait quoi préférer, du caractère ou du talent. Plus d'une fois, sans doute, la poésie des classes fut employée à peindre le contraste des deux empires que séparait la largeur d'une rue : ici, tournée au midi et inondée de lumière, une Athènes qui florissait sous les lois d'un noble fils de famille, pourvu de tous les genres d'humanité; là, battue incessamment par l'aquilon, une Sparte malsaine et rétrogade, dont les deux souverains n'excitaient au, dehors que la répulsion ou le rire : Noël Baide, le docteur bossu et morose , toujours prêt à se fâcher et à crier anathème ; Pierre Tempête, « le grand fouetteur d'écoliers *, » qui prenait a tâche de justifier son nom par le retentissement de sa férule.

La sympathie du plus grand nombre des professeurs pour Sainte-Barbe se montre par l'honneur si rare qui lui échut en 1 533, de fournir deux recteurs consécutifs à l'Université. Lorsque Nicolas Kopp fut élu, il reçut les insignes des mains d'André de Gouvéa, qui venait de les porter avant lui *.

Le vent de la faveur continua de souffler en 1 534. Quatre mois après l'escapade de Nicolas Kopp, ce fut encore un régent de notre collège que les intrants proclamèrent dans l'église de Saint-Julien-le-Pauvie.

Ce dernier était Antoine de Mery, étudiant en médecine, déjà parvenu au grade de licencié. Il s'est fait connaître par un abrégé de la Thérapeutique de Galien, qu'il livra aux presses de Simon de Colines

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