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L’eaa chaude l’est à un tel degré , qu’on ne peut y plonger la nuiin sans éprouver une sensation presque pareille à celle que produit l’eau bouillante. Les animaux qui tombent , ou qu’on jette dansée bassin , y meurtt^en peu d’ipstaiits. On a remarqué cependant o^ufs n’y cui-
sent pas , quelque temps qu’on les y laisse.
L’eau qui déborde des bassins Forme une boue qu’on emploie et qui est salutaire dans plusieurs affections. On la porte, ainsi que les eaux, à Cagiiari , pour l’usage des malades , auxquels on veut éviter les désagréments d’un déplacement et d’un voyage, qui en d’autres pays sont regardés comme des plaisirs , et comme la partie principale du traitement.
Le terrain du lien où sont situés les bains de Sardara, se compose de lave schisteuse, et d’autres substances volcaniques.*
L’arrondissement de MonreaU, outre lés sources thermales de Sardara, est le plus riche de toute la partie méridionale de l’ile en eaux abondantes , aussi fraîches que limpides. Il est parcouru , presque en son entier , par la petite rivière de San GnvinOf et par celle de Pahilonis, l’ancien Debotes, qui vont se jeter dans le lac ou étang de Marceddi, où l’on pêche des coquillages très délicats et très recherchés. . ' ' .