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désormais les équivoques paléographiaues * pour marcher d'un pas plus assuré dans le domaine de la certitude.
* Les doutes qai ont subsisté longtemps sur les origines de l'abbaye de Hauteconibe son* Texemple de la vanité des affirmations tiistonqups quand elles ne sont pas appuyées sur des documents authentiques. (îuirhenon publie (Savoie: Freu' v^i, tome IV, 91) , la charte de fondation » *ans date dam l*original, de Huulerombc, et lui assigne la date de 1135, parce qu'elle fut confirmée, dit-il, par Ardulius. évi^que de Genève: or, Ardutius no fut évéque que de 1135 h 1183 (R. G. 82) et son tiire n'est pas daté. Bt;s8on (Mém. ecclés.J et Jacquemoud après lui t'Deserip. hist, de l'ahh. d'Hautecombe, 1843) affirment à leur tour que l'abbé Vivian fut le •uciresseur d'Am. d'Ilautcrive à Hautecombe ; or, la lettre LIV de saint Bernard (Edition Palmé. 1866; constate que Vivian était abbé en 1136; Manrtque (Annal. Cist., l, 301) atteste qu'il conserva cette dignité jusqu'en 1139; enfin, il est constant qu'Amédc^'e fêtait abbé de Hautecombe lorsqu'il fut élu évoque de Lausanne, en 1144; cVst donc Amédée
Îui succéda h Vivian au lieu d'i^tre remplacé par lui. ^ 'an 11<9, il existait dms le val do Cessens un groupe de cénobites auxquels Gauthier d'Aix donna des terres en 1121, et qui, de 1133 h 1135, dans riniervalte des deux voynges de saint Bernard en Savoie, s'unirent h Citeaux et se transportèrent sur les bords du lac ; Vivian, l'ami de saint Bernard et de saint Hugurs, pténida h ce di^plflcement ; le comte Amédée fournit les terres. En 1H67, 1 avocat Claudius Blanchard a rectifié, dnns ce sens, les assertions des précédents historiens de Hautecombe av^c une érudition que fait ressortir Je bon goût de sa discussion. (SOC. SAV., tome XI, 189).