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taodîii que 8cm onol^^ k $eigQ>eur 4^ Li|^y t «nyoyc aa Picardie par rardhî4nç d^ Autriche, allie des seigneur^ ligués, 'venait 9 av^c trois cents lances , battre et rançonner la campagne aux portes de Soissons. lies habitansde cett^ ville obtinrent, à force de présens , qu^il ne gâterait pas leurs terres et se retirerait sans y faire plua de dommage. A peine était*-il loin , que les garnisons de quelques villes, entre autres celle deBçaumont, qui tenaient pour les rebelles, complotèrent la prise de Soissons, de Yailly et d'autres places fortes ; mais les Soissonnais furent avertis par des lettres de Marie de Luxembourg, et restèrent sur la défensive. Louis d'Orléans , qui se trouvait alors chef de la ligue des seigneurs , pendant que ses conseillers allaient et venaient pour ses affaires, de la cour de Bretagne à celle de France ^ n'avait pas le temps de s'occuper des droits et des devoirs qu'il était tenu de faire à Vévéque pour cause du comté de Soissons : Févéque (ordonna 9 en janvier 1487, une saisine et. fnain-mise de ce comté 9 en faide d'hommage et de dénombrement non baillés^ Le feudataire absent demanda un délai, pour ce fai^e ^ jusques à demi on. Prisonnier à la bataille de St-Aubin-du-Cormier, il aurait eu la tête tranchée, si Favis de la dame de Beaujeu eut prévalu : on ne poursuivit même pas son procès , et, quand Charles VIII le tira de la tour de Bourges en 1490 et lui pardonna, le duc d'Orléans fut réintégré dans ses biens qui n'avaient point passé en des mains étrangères , malgré le séquestre opéré par les officiers duroî. Mais ce prince,
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ràidant d^ordinaire en son château de Blois, ne pa« raît être venu à Soissons qu^^kla fin du mois de juin 1498 , au retour de Reims où il avait été sacré roi de France, comme le plus proche héritier de Charles Vni mort sans enfans : le comté de Soissons et les autres possessions de Louis d'Oriéans , qui fut Louis XII, se trouvèrent naturellement réunis k la couronne. Lia seconde moitié indivise du comté était alors dans la maison de Bourbons-Vendôme , dont le cLeF, Charles, venait d^atteindre sa neuvième année ^.
' HSS. de Berlette. Hist. de Charl, FUI, pnbl. par Godefroy : preuves. MSS. cle dent Grenier, pag. 20 , n'' 5 : Archiv. de la ville. C'est le baron d'Aobais qui , dans VlUnérair$ des raie de France , fait mention du passage de Louis XII à Soissons: Pièces fugii, eur VHiet, de France, 1. 1.