‹ Histoire de soixante ans: la Révolution, 1789-1800 (volume 2)Chapitre 7 sur 57 · II · texte numérisé non relu

II

» Dieu, afin de prévenir Tinfection. — Les administrateurs de police : Panis, Sergent. »

A trois heures du matin, quatre commissaires de la commune, Truchon, Duval-Desteing, Tallienet Guirant rendirent un compte effrayant de la situation. Quatre cents prisonniers avaient péri. Les prisons devenaient désertes. Elles devaient, il est vrai, bien vite se remplir, car le Comité de surveillance ne cessait point ses arrestations. Le nommé Duplain fut envoyé le 3 à l'Abbaye, Guyet, le 4. Un quart d'heure après, ils n'existaient plus. On écouta le i^ rapport des commissaires sans y rien répondre. Us Commissaires ^avaicut fait sortir de la Force et de Sainte-Pélaeie les

de la Commune ^ ^ ^

font meure dctticrs ct viugt-quatrc femmes, parmi lesquelles en liberté les mg^^jng jg Toiirzcl , sa fiUc ct trois femmes de la

deniers '

et les femmes reiue. Mauuel avait aussi, le soir, sauvé madame ^e' dT^ ^® Staël, que le peuple venait d'arrêter au moment

Sainte-Pélagie, où cllc montait cu chaisc de poste. 11 dut, pour la sauver, faire observer qu'elle était enceinte. La mère préserva l'ambassadrice. Mais là s'était arrêté leur pouvoir. Il y avait péril à arracher aux assassins leur proie. Le commandant général ayant reçu ordre d'envoyer des détachements aux barrières, ne trouva point de forces disponibles. Des bandes d'assassins, traînant des pièces de canon, se portaient vers Bi* cêtre et vers la Salpêtrière. Les prisonniers politiques ne suffisant plus à leur rage, ils allaient tuer des mendiants, des vieilles femmes, des petites filles et des prostituées.

Les nouYelles des frontières, les enrôlements et la continuation des massacres occupèrefot la journée du 3. On croyait que Verdun tenait encore. L'élan pour la guerre fut si universel , que le (conseil génér rai, craignant de voir le commerce s'arrêtef, dut inviter les ouvriers des professions de première nécessité à ne pas quitter Parie. Mais aucune mesure décisive ne fut prise contre les massacreurs. Ceux d'entre eiix qui échappèrent, comme pour léguer à l'histoire des récits de ces horreurs, en ont laissé de telleiiienl effrayants, que l'esprit ne. peut en concevoir la réalité. L'abbé Sicard, Jolirgniac de Saint- Meard, Maton de la Varenne, M. de Lamotte et d'autres encore, ont pourtant précisé des faits qui, dépouillés de l'exagération naturelle à des chroniqueurs écrivant sous l'impression même du danger, offrent encore des réalités ai monstrueuses, que le regard ose à peiné s'y arrêter.

Les prisonniers n'ignoraient pas qu'on massacrait. Jourgniac de SaintrMeard raconte qu'il entendit les ciis de l'abbé Lenfant et de l'abbé Rastignac, qui venaient bénir leurâ compagnons de captivité. Liii-ndême du( bientôt comparaître devant le terrible tribunal de Maillard. Il avait mis des article» dans une feuille royaliste, les Actes des Apôtres. C'était un royaliste de beaucoup de sang-froid , d'entrain et de bonne humeur. Un Provençal , son compatriote et son gardien, prit intérêt à lui, l'invita, s'il n'était ni prêtre ni conspirateur, à ne point

Elan militaire

de Paris pendant

les journées

de Septembre.

Continuation des massaci«s«

Jourgniac Saint-Meard

devant le tribunal de

Maillard.

8i HISTOIRE DE SOIXANTE ANS

1798. 8e troubler. « Le président, lui dit-il en patois, est un honnête homme qui n'est pas un sot. » Jourgniac parla sans se déconcerter, avoua franchement ses opinions, et prouva qu'il n'avait jamais conspiré. On Técouta, on le questionna longuement. Quelques-uns murmuraient déjà autour de lui cette parole de sinistre augure : monsieur de la peau fine. Mais Jourgniac ne se déconcerta pas, força, captiva Tattention de ses juges. Maillard dit enfin : « Ce n'est pas pour juger les opinions que nous sommes ici, c'est pour en juger les résultats. Je ne vois rien qui doive faire suspecter monsieur. Je lui accorde la liberté. Est-ôe votre avis? — Oui! ouil c'est juste! dirent les juges. — Bravo! » crièrent les assassins auxquels on donnait le nom de pouvoir exécutif. Jourgniac fut reconduit chez lui par les tueurs, avec les étranges démonstrations de joie et de sensibilité qu'ils manifestaient chaque fois qu'un rare acquittement interrompait le massacre.

Mademoiseue Lc lendemain , ils se laissèrent attendrir par le decaiotte dévouement et la beauté de mademoiselle de Ca-

tauve son père.

zotte. Elle avait obtenu de partager la captivité de son père. On sait que le vieil illuminé était fort compromis dans les conspirations royalistes. Au moment où on l'envoyait à la mort, sa fille s'attacha à lui de façon à ce que, pour atteindre son père, il eût fallu la percer elle-même. Le peuple, ému de cet amour filial, cria : c Grâce! » M. de

Soinbreuil dut aussi la vie au dévouemeut de sa 1793. fille. En voyant paraître ce vieux soldat à sa barre , ^''^^^^^^ Maillard, frappé de son grand âge, dit : « Inno- demademoiMiie

1, . . 9.1 •« • 1* 1 de Sombreuil.

cent ou coupable, je crois qu il serait indigne du peuple de tremper ses maius dans le sang de ce vieillard, » La vue de cette belle jeune fille en larmes, qui enveloppait son père de ses bras et demandait sa vie avec des accents si suppliants, émut les massacreurs. A l'aspect des cadavres et des meurtriers, mademoiselle de Sombreuil sentit un moment son cœur faillir. Un de ces hommes, la voyant chanceler, lui tendit un verre d'eau. Ce verre, comme tous ceux dont se servaient les tueurs , était rougi par leurs mains sanglantes. Telle fut l'origine de la légende qui représente mademoiselle de Sombreuil buvant un verre de sang pour sauver son père. Ellemême démentit le fait. Mais les calomniateurs de la Révolution et les historiens romanesques de Técole menteuse de Suétone n'en persistèrent pas moins à orner leurs récits de ces fables, propres à en augmenter le pathétique. Assez d'horreurs et d'épouvantes résultent pourtant de ces horribles annales , sans en assombrir le tableau. Jamais peuple ne descendit plus bas dans le crime, et ne s'éleva en même temps plus haut dans les sphères de l'héroïsme.

L'un des plus horribles épisodes des journées de Madame Septembre fut la mort de madame de Lainballe. petue Force. * Les massacres commencèrent à la Force, où on

silence de la nuit les bruits sinistres du massacre. i?». A sept heures du matin deux gardes nationaux mterrogatoiro entrent dans sa chambre, lui ordonnent de se lever ^^^»^^^

de madame de

pour aller à TAbbaye. Elle pria ces hommes de la Lamhaue. laisser, disant : « Prison pour prison, j'aime autant celle-ci. » L'infortunée ne comprenait pas qu'on la menait à la mort. Elle s'habilla, descendit au greffe et parut devant le terrible tribunal. Des massacreurs ivres , sanglants et armés entouraient les juges. Elle chancela et s'évanouit. On rappela ses sens, on la questionna; elle put à peine répondre. Les juges et quelques-uns des spectateurs désiraient, dit-on , la sauver. Le nommé Fieffé , grelBier de la Force, essaya de l'encourager. « Jurez, lui dit-on, haine à la rojauté. » Son cœur était si oppressé qu'elle ne put parler. Comme un enfant qui craint qu'on le frappe , elle leva les mains à la hauteur des yeux et se tourna vers la porte. Des voix impatientes l'appelaient du dehors. « Qu'on élargisse madame , » dit le président. Un municipal et un égorgeur de haute taille du nom de Nicolas, la prirent et la soutinrent jusque dans la rue. Leur intention et celle d'autres personnes du dehors qui , en la voyant, crièrent: « Grâce! » était, dit^n, de la sauver. Ceux même qui s'intéressaient le pliis à elle lui disaient avec une feinte brutalité : « Crie vive la nation. » Au coin de la petite rue Saint-Antoine on avait entassé un monceau de cadavres nus. « Fi! l'horreur! » cria-t-elle en détournant le

Profanations

exercées sur le

cadavre

visage. Un perruquier, nommé Cbarlal, lui enleva son bonnet du bout de sa pique et la blessa légèrement. Un autre égorgeur lui jeta une bûche dans les reins. Elle tomba et fut en un moment criblée de coups. On lui ôta ses vêtements et on étala son beau corps nu au coin d'une borne. Il y resta longde madame de tcmps cxposé aux regards. Un massacreur nommé Lambaue. Qrison lui coupa la tête et la mit au bout de sa pique. 'Le perruquier Gharlat lui ouvrit la poitrine et lui arracha le cœur. Ce monstre, qui partit le lendemain comme tambour des volontaires, fut massacré par ses camarades.

L' ex-secrétaire de Camille Desjnoulins, Roch Marcandier, ajoute au récit de ces faits monstrueux, des obscénités sauvages et sanguinaires que la plume ne peut reproduire parce que l'esprit ne les saurait admettre. Une pensée infernale, dépassant d'ailleurs les cruautés commises sur un cadavre, venait de naître dans l'esprit de ces monstres. Grisou et Charlat, l'un portant au bout de sa pique cette tête charmante, l'autre ce pauvre cœur de femme , d'autres enfin , traînant ce corps mutilé, traversèrent le faubourg Saint- Antoine , suivis d'une foule muette d'horreur, et vinrent sous les fenêtres du Temple. Cléry, valet de chambre du roi, qui a consigné ces détailsj reconnut au bout de la pique , la tête sanglante mais non défigurée de madame de Lamballe, Il s'élança vers le roi.

« Pourquoi n'allez-vous pas dîner? lui dit la

reine étonnée. — Je suis indisposé, répondit itm: Cléry, » Des cris s'élevèrent du dehors. Plusieurs municipaux entrèrent. Un d'eux, vêtu en garde national, ordonna aux prisonniers de se mettre à la fenêtre. « C'est la tête de la Lamballe qu'on veut utéio vous montrer, dit un autre; paraissez à la fenêtre **^^JJ^,^**'' si vous ne voulez pas que le peuple monte ici. » est offerte aux Les autres municipaux se jetèrent devant la reine '^'^a reîn^'^' qui venait de perdre connaissance. Le roi s'était avancé; il avait vu la tète sanglante. Malgré le ruban tricolore qui entourait le Temple, on eut beaucoup de peine à empêcher le peuple d'enfoncer les portes. On porta ensuite la tête sous les fenêtres du Palais-Royal. Etaitrce ironie ou espoir de récompense ? Le bruit courait que le duc d'Orléans n'était pas étranger au meurtre de la malheureuse princ^se de Lamballe, parce qu'il lui payait un douaire viager de trois cent mille livres, calominie manifeste, puisque cette rente était affectée sur les biens de madame la duchesse d'Orléans, alors séparée de son mari. Maton de la Varenne, prisonnier échappé au massacre, et qui a écrit sur les journées de Septembre des pages où le mensonge coudoie souvent la vérité, prétend que le duc d'Orléans avait envoyé parmi les tueurs l'Italien Rotondo, Gonor,* vainqueur de la Bastille, un certain Grisou dit la Force, se vantant d'avoir coupé la tête de Delaunay . L'auteur veut évidemment trop prouver. Le duc fut frappé d'horreur en voyant à ses fenêtres la

des

4m« tête de madame de Lamballe. Sa maîtresse, madame de Buffon, glacée d'effroi, s'écria qu'un jour peut-être sa tète serait ainsi portée au bout d'une pique-.

Cette victime sembla calmer un peu la rage des meurtriers; on fit quelques grâces. Mesdames de Navarre et de Septeuil , l'Autrichien Weber, frère de lait de la reine et qui devait écrire un jour des mémoires pleins de haine contre la Révolution , Chamilly, valet de chambre du roi, furent épargnés. Mais bientôt la fureur revint. On tua nonseulement à rAbba}Q, aux Carmes , à la Force, à Saint-Firmin , mais encore aux Bernardins, au ^rand-Châtelet, à la Conciergerie. A la Salpètrière on égorgea des vieilles femmes , des petites filles et des femmes publiques qu'on viola. A Bicêtre, les prisonniers résistèrent. Il y avait là des mendiants, 4es vagabonds, des malades , des petits garçons détenus correctionnellement. Un membre de la Commune requit la force armée contre ces malheureux (1). Les égorgeurs amenèrent contre eux sept pièces de canon, coDiinuatioa Los massacrcs continuèrent impunément le 4. Paris, courbé sous la terreur, semblait immobilisé. Les journaux se taisaient. Le Moniteur^ dirigé par Rabaut Saint-Étienne , sous l'inspiration de Danton, présente comme nécessaires les massacres qui

(4) Séance de lu Goramune du 3 septembra 4792,

UVRB X #4

«accomplissent. La séance du matin de rAssem* 179^. blée nationale eut lieu comme si rien d'extraordinaire ne se fût passé aux prisons. Les ministres suivaient cet exemple. La commission des vingt et un semblait absente. On dîna chez Roland comme les autres lundis. 11 s'y plaignit de l'usurpation de la Commune. Il avait adressé, dans la soirée du 3, lettres une lettre au président de l'Assemblée nationale, yj^^^ g„p lettre toute personnelle, où il était à peine question les massacres. des massacres, et dans laquelle il disait : « Hier fut un jour sur les événements duquel il convient peutêtre de jeter un voile. » Le but réel de cette lettre était de briser le conseil général de la Commune; de le réduire, ce conseil, à un simple service de déli* bération, et de rendre au maire de Paris son autorité , son influence. « Le «salut de Paris exige que tous les pouvoirs rentrent à Hnstant dans leurs bornes respectives , » disait Roland. On applaudit beaucoup. Lamourette proposa de donner ordre à la Commune de rendre compte de l'état de Paris. « Paris est parfaitement tranquille, » répliqua im- . perturbablenient la Commune. Quiconque remonte aux causes des grandes effusions de sang humain trouvera presque toujours une compétition d^ pouvoir. Le sens des journées de Septembre ne serait se»» pas complet dans l'esprit du lecteur qui oublierait des^ùrné» de la rivalité de la Commune et de l'Assemblée , de septembre. Roland et de Robespierre, de Robespierre et de Brissot, de la Gironde et de la Montagne. L'appa-

des

47«i« tète de madame de Lamballe. Sa maîtresse, madame de Buffon , glacée d'effroi, s'écria qu'un jour peut*étre sa tète serait ainsi portée au bout d'une piqucv

Cette victime sembla calmer un peu la rage des meurtriers; on fit quelques grâces. Mesdames de Navarre et de Septeuil , l'Autrichien Weber, frère de lait de la reine et qui devait écrire un jour des mémoires pleins de haine contre la Révolution , €hamilly, valet de chambre du roi, furent épargnés. Mais bientôt la fureur revint. On tua nonseulement à TAbba^e, aux Carmes , à la Forcé, à Saint-Firmin , mais encore aux Bernardins, au ^rand-Châtelet, a la Conciergerie. A la Salpètrière on égorgea des vieilles femmes , des petites filles et des femmes publiques qu'on viola. A Bicètre, les prisonniers résistèrent. Il y avait là des mendiants, 4es vagabonds, des malades , des petits garçons détenus correctionnellement. Un membre de la Commune requit la force armée contre ces malheureux (1). Les égorgeurs amenèrent contre eux sept pièces de canon.

coDUnuatioa Los massacros continuèrent impunément le 4. Paris, courbé sous la terreur, semblait immobilisé. Les journaux se taisaient. Le Moniteur ^ dirigé par Rabaut Saint-Étienne , sous l'inspiration de Danton, présente comme nécessaires les massacres qui

(4) Séance de lu Coramune du 3 septembre 4792.

UVRB X #4

«accomplissent. La séance du matin de TAssenH 179^.

blée nationale eut lieu comme si rien d'extraojrdi-

naire ne se fût passé aux prisons. Les ministres

âuiVaient cet exemple. La commission des vingt et

un semblait absente. On dîna chez Roland comme

les autres lundis. 11 s'y plaignit de l'usurpation de

la Commune. Il avait adressé, dans la soirée du 3 , lettres

une lettre au président de l'Assemblée nationale, rAsLmwée sur

lettre toute personnelle, où il était à peine question ^ des massacres, et dans laquelle il disait : « Hier fut un jour sur les événements duquel il convient peutr être de jeter un voile, n Le but réel de cette lettre était de briser le conseil général de la Commune; de le réduire, ce conseil, à un simple service de déli* bération, et de rendre au maire de Paris son autorité, son influence. « Le -salut de Paris exige que tous les pouvoirs rentrent à Hnstant dans leurs bornes respectives , » disait Roland. On applaudit beaucoup. Lamourette proposa de donner ordre à la Conimune de rendre compte de l'état de Paris. « Paris est parfaitement tranquille, » répliqua im- ^ perturbablement la Commune. Quiconque remonte aux causes des grandes fusions de sang humain trouvera presque toujours une compétition d^ pouvoir. Le sens des journées de Septembre ne serait sens pas complet dans l'esprit du lecteur qui oublierait des^ùïnéa d6 la rivalité de la Commune et de l'Assemblée , de «ptembre. Roland et de Robespierre, de Robespierre et de Brissot, de la Gironde et de la Montagne. L'appa-

in». rente indifirérence des pouvoirs publics pour les massacres ne vint pas seulement de la terreur, elle eut également pour cause l'esprit de parti. Les passions personnelles se firent aussi complices des assassins. Brissot, parcourant la liste des victimes, s'écria, avec la naïveté de la faîaine : « Ils ont oublié Morande I » Morandé , son ancien collaborateur aux jours ténébreux de sa carrière, était depuis devenu son diffamateur acharné. Plus d'un chercha son ennemi parmi les cadavres, et, neTy trouvant pas, dit tout bas la parole de Brissot.

Impassibilité de Dautou lui uc mêla ni haine, ni hypocrisie, ni ^*^" ambition à cet horrible coup d'Etat contre les cons-

pendant les *^

massacres, piratcurs rovalistes. il était aussi ferme le soir du 3 que Tavant-veille. Mandar, vice-président de la section du Temple, le trouva au ministère de la justice, au milieu de ses amis : Camille Desmoulins, secrétaire du sceau , Fabre d'Eglantine , Manuel , Pétion, Robespierre. Il était en habit rouge, et causait comme de coutume. Lui seul avait l'esprit Héroïsme libre. U venait pourtant d'apprendre la prise de deBcaurep^re Y^p^j^^jj dout l'héroïquc commaudaut, Beaure-

a la pnse de ' * ^

Verdun. paire, s'était fait sauter la cervelle plutôt que de se rendre. Mandar s'informa des moyens de salut extérieur. Parlant ensuite de l'intérieur, il proposa de mettre fin à des massacres qui déshonoraient la France. « Assieds-toi, répondit Danton; c'était nécessaire. » Mandar, consterné, s'éloigna et dit à Pétion et à Robespierre que le seul moyen d'en finir

la Commune.

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