‹ Histoire de soixante ans: la Révolution, 1789-1800 (volume 3)Chapitre 11 sur 45 · LIVRE xvrt m · texte numérisé non relu

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«ment entamer le jacobinisme de Philippe-Egalité. à^i, fl fif'ëii était enyieloppé comme d'une cui'râssë. I^es interrogatoire deuï înterrôgatôiriBS qu'il subît, Fun â Marseille, ^,J^^ Fautre à Paris, sont caractéristiques, p N'aviezvems pas un parti conduit par Mirabeau pour Vous mettre surle trône?— -Je n*ai jamaii eu de patti, j'ai toujours eu aversion d'être sur le trôné. — Vous wûs flattiez cependant, à la journée du 1 août, que Capet et son fils périssant, vous seriez roi. — Non, dtûiyen. —^Quelle fut votre opinion aii moment de Fabolition de la royauté, et sur la République une et ifidî visible? — La République une et indivisible (1). » Dans l'interrogatoire qui eut lieu le 16 bnntiâire, à Paris, devant le tribunal révolutionnaire, on le poussa vivement sur ses voyages en Angleterre et ses relations avec Pitt. La méfiance était si puissante chez les Jacobins, qu'elle équiva* lait quelquefois au génie. D'instinct, Herman et ses acdhtes comprenaient que l'Orléanisme et l'Angleterre avaient la main dans la main. Mais le duc * d^rléans parait chaque coup qui lui était porté par un non immuable ou par quelque raison d'un sens cdmtnun si net et si vulgaire, qite nulle attaqué n'arrivait Jusqu'au but. Ses ennemis et ses partisans véritable rcie Itiî avaient fait une réputation d'imbécillité. Coraine ,, f"^"°

*^ d'Orléans-, son

il se défendait un jour devant Guadet des accusa- audace,

■■;..., ■ sa persistance.

(I) Inteitogatoire de Louis-Philippe- Joseph Égalité , ex -duc dY)rléan8 (ail isecond de là République française, 7 tAai M^t),

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