CHAPITRE IV
LES FOLKUNGAR.
Wrgcr-Jari cl ses (lis. ~ Le roi Birger et ses frères. Slagnus ËrikssoD avec ses fils.
La puissante famille que nous voyons s'élever sur le trône marque une nouvelle ère nonseulement pour le pouvoir royal , mais encore pour celui des grands. Ces deux pouvoirs s'accrurent aux dépens du peuple 5 mais c'était seulement quand il s'agissait de le subjuguer que le roi et les grands unissaient leurs efforts. Aussi le siècle de la licence pour les grands devint celui de la législation pour le peuple. Celte législation , prise à la lettre , contient la confirmation de l'ancienne confédération par les rois 5 mais au-dessus d'elle planent deux corps privilégiés , dont les principaux membres , secouant le joug des lois, se substituaient au peuple dans les actes et dans les conseils. Les dis-sensions qui divisaient autrefois le peuple ne se firent remarquer que dans les hautes classes , au milieu des législateurs euxmêmes, semblables à des architectes qui se précipiteraient mutuellement du faîte de l'édifice qu'ils auraient élevé.
• Des bulles du pape excîlcnl à des croisades roiilre les Tawaslicns.relombés dans les erreurs du paganisme, et contre les Russes infidèles. Us chrétiens étalent expo^ ses à leurs attaques.
■ Voyei Karamsin.
» Erici 0!ai, Chronica,