Aujourd'hui hôtel de Pins, 19, rue de l'Inquisition
gnague, président à mortier {^). Rue des Changes, 22, la maison du capitoul Pierre lyabonne, marchand, montre encore sa cour à trois étages de galeries style Louis XIII. Rue des Changes, 27, et 3, rue Saint- Rome, l'hôtel des capitouls Géraud et Pierre Comère a conservé en excellent état deux étages de fenêtres à croisillons chargées de sculptures. Au n° 2 de la rue Temponières, le capitoul François Ricardy a reconstruit sa demeure au début du xvii^ siècle; on en peut encore admirer l'escalier. Enfin, rue Gambetta, 43, l'hôtel Jean de Maleprade, seigneur de la Marquier et de Gaillac quatre fois capitoul de 1599 à 1623, élève deux grandes façades de style Louis XIII en pierres et briques alternées, percées de fenêtres à croisillons et meneaux.
Hôtel de Pierre. Mais le monument le plus remarquable de l'époque Louis XIII est à coup sûr, l'Hôtel de Pierre. Ce nom est appliqué par la tradition à la façade de l'hôtel de Bagis, une des maîtresses œuvres de la Renaissance, dont nous avons déjà parlé. Cette demeure passa, en 1601, à un riche apothicaire, Nicolas Guerrier^ dont la fille, Gabrielle, épousa le juge mage François de Clary. Celui-ci, originaire de Cordes et sans ressources, s'éleva par ses qualités d'esprit aux honneurs et à la fortune. Poète, lauréat et mainteneur des Jeux Floraux, il devint conseiller du roi, maître des requêtes et enfin premier président du Parlement après Nicolas de Verdun (1611). C'est alors, probablement qu'il fit élever la somptueuse façade aux huit travées encadrées de pilastres larges et élevés, dans le style de Palladio, avec l' avantcorps des colonnes corinthiennes et les deux portes surmontées des statues en haut-relief d'Apollon Mercure, Minerve et Junon soutenant le blason des Clary « à l'aigle éplo3'é de sable, au chef d'azur chargé d'un soleil rayonnant d'or ». Cette façade, œuvre possible de Pierre Souffron et d'Antoine Guérin, fut construite en partie avec les pierres d'un monument romain découvert lors de la rupture de la chaussée du Bazacle. C'est un beau travail, en dépit de sa lourdeur et de sa surcharge; il témoigne de la persistance à Toulouse de la grande tradition architecturale et ornementale du siècle précédent.
I. C'est l'hôtel de PalaminN- : Chalande {Rues, II, pp. 26-28), l'indique au n" 43.
ly'hôtel de Tiffy, rue Peyras, 13. revendu, au xviii^ siècle, Epoque
par les héritiers de l'avocat au Parlement Paul de Tilïy, Louis XI V. aux Duclos de Bouillas, fut construit, entre 1670 et 1687, à la place de l'hôtellerie Saint-Jean, tenue par les Prohenques; sa grande cour carrée a bien l'allure du grand siècle. Rue Peyras, 14, l'hôtel de Joseph Druilhet, fils d'un premier président de Bordeaux, fut élevé sur les plans de J.-P. Rivalz, c'est le meilleur spécimen du stjde Louis XIV, avec sa façade sur jardin, rappelant l'hôtel vSaint-Jean, et les belles ferronneries du balcon. Un portail monumental, des balustres de fer forgé datent aussi la demeure d'André Dupu}^ seigneur de Montant, conseiller au Parlement, 10, rue des Arts. Rue Vélane, 16, on peut admirer la belle ordonnance classique de la cour de l'hôtel du conseiller Henri de Penautier, hôtel qui fut acquis, en 1712, par les Riquet de Bonrepos. Place vSaint-Etienne, 11, s'élève l'hôtel de Louis de Froidour, grand maître des Eaux et Forêts, qui fit un rapport remarquable sur la réforme des études à Montpellier. A l'angle de la rue Fermât et de la rue Saint-Jacques, la façade de l'hôtel du Bourg, d'un style si noblement sobre, a été reconstruite, en 1683, dans le goût du temps (1). L'hôtel de l'Académie, rue Saint-Jacques, est l'ancien hôtel de Jacques Ma^mard de Lestang, conseiller au Parlement, fils de François et neveu de l'évêque de Carcassonne, qui l'aménagea; sa vieille façade de briques s'ombrage des arbres de la place Montoulieu; l'intérieur, avec sa cour d'entrée et son jardin, conserve de la grâce et de la noblesse. Place Saint-Georges, 24, on voit encore la vaste demeure de François de Bertier, évêque de Rieux, qui y possédait une riche bibliothèque. A sa demande, on démolit le pilori qui se trouvait devant ses fenêtres et on le remplaça par une croix. L'hôtel de Claude d'Advizart, 24, rue Nazareth, à l'angle de la rue Caminade, possède, sur la belle façade du jardin, la seule méridienne qui reste à Toulouse. En 1695, rue de Languedoc, n^ 16, le conseiller Nicolas Paucy éleva une façade de classique ordonnance et d'un beau st^de Louis XIV. Enfin, rue des Régans, 8, l'hôtel de Jean de Boissy, capitoul, reste, comme l'hôtel Druilhet, un des meilleurs spécimens
1. Voir Clément Touniitr, L'Hôtel du Bourg (Bull. Arch., n° 46, 1917-1921).
de r architecture civile du grand siècle, avec sa vaste cour régulière reliée à la rue par un haut passage voûté.
Les hôpitaux Bâville, qui n'est pas tendre pour les Toulousains, loue
et 1 Assistance cependant les hôpitaux de la ville. C'est qu'un grand effort publique. , , . , . , , , , , , , . ^ ,
d organisation et d aménagement a ete fait, dans ce domaine,
au xvii^ siècle, qui fut celui de la misère, mais aussi celui
de la bienfaisance.
Hôtel-Dieu Les hôpitaux du moyen âge qui subsistaient encore au
Saint-Jacques, xvi^ siècle furent réunis, par l'arrêt du Parlement du 26 février 1504, à l'Hôtel-Dieu ou hôpital Saint-Jacques du bout du Pont(^); il ne subsista plus, dès lors, que l'hôpital Saint- Jacques du bourg, lui-même rattaché à l'Hôtel-Dieu, place Saint-Sernin, à l'entrée de la rue Bellegarde. L'hôpital Saint- Jacques du bourg fut lui-même supprimé en 1685 i^). Le vieil édifice de Saint-C3'prien, agrandi en 1528 et en 1541, fut en partie consumé par un incendie (7 février 1574). vSes bâtiments furent repris, au xvii® siècle, par la construction d'un étage ou « tinel » des femmes (1611), d'un « tinel » pour les enfants (1632), d'un bâtiment pour les convalescents {1670). A la fin du xvii^ siècle, le chanoine de Saint-Etienne Jean de Rudel légua tous ses biens à l'Hôtel-Dieu (27 septembre 1692), pour établir un hospice des incurables. L'archevêque de Toulouse entendait faire élever un bâtiment spécial sur les terrains de l'ancienne maladrerie d'Arnaud- Bernard. Mais l'Hôtel-Dieu se fit autoriser, par arrêt du Conseil (juillet 1699), à accueillir les incurables; on construisit alors l'aile gauche de l'hôpital (1702-1717), destinée tant à les loger qu'à décongestionner la maison où plusieurs
1. I,e titre de fondation de l'Hôtel-Dieu, conservé aux arcliives de cet établissement, remonte au 5 janvier 1257. En 1633, Catel compte trente hôpitaux, les hôpitaux : Sainct- Jacques, Saincte -Marie, le grand Hospital, l'Hospital de la Porte-Sainct-Estienne, des Donats de la Porte- Neuve, Sainct- Jaques-du-Bourg, du Taur, de la Grave, Sainct-Sébastiendes-Pestiférés, de Pons-de-Sant-Subra, Sainct-Nicolas, Sainct-Orens, Sainct- Eutrope, Sainct- Jaques, à la place d'Amaud-Bemard, du Sainct-Esprit-du-Bourg, du Sainct-Esprit-de-la-Cité, Notre-Dame-du-Puy, Sainct-Anthoine-de-Vienne, Sainct-Anthome-de-I,ézat, Sainct-Anian, Sainct-Rainion, du Corps-de-Dieu, du Puy-AIUan, Sainct-Rémi, de la Saincte-Trinité, Sainct-Barthélemy, de la MajTiadieu ou de Saincte-Radegonde, de Saincte-Catherine-des-Rogneux, du Temple, Sainct- Jean-de-Hierusalem et plusieurs autres, ajoute Catel. Tous ces hôpitaux n'ont pas existé simultanément.
2. Voir Lamouzèle, Le budget de l'Hôtel-Dieu Saint-Jacques au milieu du XVIII^ siècle (Revue des Pyrénées, 1912).
malades couchaient souvent dans le même lit. L,es travaux d'agrandissement et d'amélioration devaient se poursuivre au xviii^ siècle. Dans son ensemble, l' Hôtel-Dieu, avec ses façades à hautes fenêtres, garde l'air du grand siècle. Il avait ses propriétés et ses capitaux, donnés ou légués par des bienfaiteurs; mais les capitouls lui fourm"ssaient une subvention régulière. L'admim'stration était assurée par des directeurs-nés, archevêque, premier président, doyen des conseillers laïcs, deux conseillers clercs, avocat général, procureur général, juge mage et capitouls, les intendants ou directeurs perpétuels, au nombre de vingt-quatre, choisis parmi les clercs, les négociants et les avocats investis d'une fonction de contrôle et d'inspection, et le trésorier, chargé de la partie financière, un procureur au Parlement et quatre avocats chargés du contentieux. Tous ces personnages formaient un Conseil général ou un Conseil particulier, suivant l'effectif ou la qualité des membres, et se réum'ssaient régulièrement, tenant procès-verbaux de leurs délibérations (^). ly'hôpital était desservi par les sœurs de la Daurade et, à dater de 1691, par les sœurs grises de Saint- Vincent de Paul (2).
L'œuvre la plus importante du xvii^ siècle, en ce domaine. L'hôpital général fut la transformation de l'hôpital des Pestiférés, ou Saint- ^^ Saint-Joseph Sébastien, en un hôpital général semblable à celui de Paris. L'origine de l'institution fut l'assistance aux pauvres, organisée par quelques émules toulousains de saint Vincent de Paul, le prêtre Arnaud Baric, l'abbé de Ciron, M^^ de Caulet. Les plus connues de ces organisations charitables furent l'œuvre du bouillon des pauvres de la paroisse Saint-Etienne, la Société des dames visiteuses, la Confrérie de Saint-Joseph, qui coordonnait les efforts inspirés surtout par la Compagnie du Saint-Sacrement et favorisés par l'archevêque Mouchai. C'est ainsi que naquit l'idée de l'aumône générale ou création
1. ly'administration des hospices est actuellement assurée par une Commission administrative composée du Maire de Toulouse, président-né; d'un vice-président et de cinq administrateurs, de services administratifs comprenant : secrétaire général, receveur, économe, chef de comptabilité, architecte, etc.
2. 1,'aile gauche de l'Hôtel-Dieu a été construite au début du xviii* siècle, avec le produit d'une fondation du chanoine de Saint-Etienne Jean de Rudel, ainsi qu'il vient d'être dit. (Voir Fr. Galabert, Etablissement des Incurables [Bull. Soc. Arch., n" 46, 1917-1921].)
d'un hospice pour les innombrables miséreux qui encombraient les églises et les rues de Toulouse, afin de les réunir, de les soigner, de les instruire, de relever leur niveau moral en faisant travailler les plus jeunes et les plus aptes. Le 26 mars 1647, l^s capitouls adoptèrent la proposition d'Arnaud Baric et affectèrent les deux hôpitaux de la Grave au logement des mendiants, sous le nom d'Hôpital Saint-
^g(.(nriiiit»^.ag<^-0». ti^^ti^yr^ir)»^
Dôme de l' Hôptlal Je la Gra^'e
Joseph. Une bulle du pape Innocent X, en janvier 1652, des lettres patentes de Louis XIV, en octobre 1658, confirmèrent l'étabhssement, à la tête duquel fut placé un Conseil des affaires, composé d'une manière analogue à l'Hôtel-Dieu. Les nouveaux bâtiments de l'hôpital général s'élevèrent en 1661 et furent complétés, en 1684, par le corps de logis du midi et la reconstruction de l'église; un incendie détruisit
en partie le nouvel établissement, le 2 décembre 1687, et, en 1690, on suspendit jusqu'à nouvel ordre les constructions neuves. C'est que l'hospice de la Grave ne pouvait suffire aux frais énormes d'aménagement des locaux et d'hospitalisation; il était couvert de dettes. Des générosités privées, surtout au siècle suivant, lui permirent cependant de subsister. C'est ainsi que Toulouse, sous Louis XIV, fut à peu près débarrassée du fléau de la mendicité, c[ui avait sévi sous Henri IV et lyouis XIII.
Au xvii^ siècle, Toulouse demeurait, après Paris, une des La ville : villes les plus peuplées de Frante : 18.040 familles, selon le population, mémoire de Bâville, ce qui supposerait 60 à 70.000 habitants. Ses rues, étroites et sinueuses, n'ont pas changé depuis le moyen âge; en dépit des balayeurs municipaux, elles ne sont, vers le milieu du siècle, que « puanteur et vilenie ». Sauf le quartier des parlementaires et des officiers, sauf la cité des couvents et des collèges, l'aspect est pauvre et mal bâti, surtout les faubourgs Saint-Sauveur, Saint-Michel, Saint-Cyprien. Pourtant, la valeur des terrains et des immeubles a augmenté depuis le xvi^ siècle, soit avilissement de l'argent, soit accroissement de la population. I^es incendies paraissent moins fréquents. Cependant, en 1648, en 1653, des quartiers de la ville sont partiellement détruits par les flammes; en 1693, le 18 août, le feu consume deux cents maisons du faubourg Saint-Michel ; on porta la Vierge noire de la Daurade pour arrêter le désastre. En 1687, on augmenta le matériel des pompiers par l'achat de cent seaux de cuir bouilli et de nouvelles « seringues » en laiton. Pas d'adduction d'eau; la fontaine Saint-Etienne, la seule de la ville, est en continuelle réparation (1) ; un projet du sieur Pascal (1670) pour la captation des eaux de Lardenne et l'établissement de huit fontaines ne reçut pas d'exécution avant longtemps; il n'y a que des puits publics ou privés. L'éclairage public n'existe pas jusqu'au xviii^ siècle. Les marchés d'approvisionnement se tiennent toujours à la Pierre, à la Poissonnerie et sur la place de la Daurade. Les boucheries de la ville se trouvent rue du Pont-de-Tounis {^) et le marché
1. En 1649, on remplaça les marmousets brisés par de nouveaux, que dessina Pierre Affre.
aux herbes, place Rouaix. Les moulins n'ont pas changé de place; leurs bâtiments, seuls, ont été refaits. Le moulin à poudre capitulaire, à Tounis, près du moulin du Château, est démoli en 1675, lorsque le roi s'attribue le monopole de la fabrication des explosifs. Le long de la rue de Tounis travaillent toujours les amidonniers et les teinturiers. Les auberges se disposent toujours à proximité des grandes routes, surtout de la route du Sud. Parmi les seize enseignes privilégiées, les cadastres nous révèlent les noms de l'Hostellerie Saint-Pierre, rue du Puits-Montgaillard (n^^ 3 et 10) et, à l'autre extrémité de la rue, de l'Hostellerie du Faucon. L'Hostellerie de la Ville-de-Lyon occupe deux numéros de la rue des Fleurs; celle du Grand-Soleil le 12 de la rue des Arts. Enfin, l'auberge du « Raisin- Vieil », marquée sur le plan Jouvin de Rochfort, a donné son nom à la rue du Vieux-Raisin, intégrée dans la rue de Languedoc.
La vie La vie de Toulouse est, désormais, celle d'un centre pro-
toulousaiiie. vincial. Elle s'y compartimente suivant les catégories sociales, qui s'accusent de jour en jour. L'arrêt somptuaire du Parlement, en 1662 (juin), établit entre ces catégories sociales des différences vestimentaires, distinguant les femmes des nobles de celles des avocats et conseillers au vSénéchal, auxquelles sont interdits les « habits entiers de velours, satin blanc, parements, dentelles et guipures ». Les femmes des huissiers, bourgeois, procureurs et marchands, celles des notaires, clercs au parquet, chirurgiens, apothicaires, forment deux classes distinctes par les étoffes permises, ainsi que les femmes d'artisans auxquelles il est interdit de « se qualifier de madone». Education et genre d'existence diffèrent, de la haute société aux classes populaires. Seule, la première fréquente les collèges,la danse, l'équitation, pour lesquelles les capitouls fondent une école officielle (1616), devenue une vraie Académie, où l'on apprend en plus la musique et les mathématiques. Pour la haute société également, les plaisirs du monde, des lettres, de la Comédie ou de l'Opéra; elle occupe, au théâtre, les meilleures places, s'y carre avec des armes, y siffle, malgré les défenses du Parlement. C'est au xvii® siècle que la modeste
salle du logis de l'Ecu, où joua Molière en 1645 (^) et que Ivouis XIV daigna honorer de sa présence en 1659, devint un des foyers de la vie toulousaine, en attendant que l'Opéra de la rue Duranti détrônât la Comédie {^). Quant au peuple, il a les plaisirs de la rue, des cérémonies publiques, surtout des cortèges religieux ou civils, la joie maligne des inévitables querelles de préséance entre les capitouls, la Magistrature et l'Université, l'odeur des festins capitulaires qu'il était admis à regarder, les saturnales du Carnaval où se mêlaient une fois l'an le beau monde et l'autre, le spectacle des feux de joie allumés pour les événements heureux (naissances royales ou traités de paix), enfin, celui des exécutions publiques, si fréquentes au Salin, à vSaint-Georges, à Arnaud- Bernard, et, parfois pittoresques, comme le supplice de la gabio ou cage de fer, dans laquelle on enfermait les blasphémateurs et, au xvii^ siècle, les appareilleuses (entremetteuses), pour les plonger trois fois dans la Garonne (^). C'est ainsi que le peuple oubliait sa médiocrité ou sa misère, qui, à Toulouse comme partout en France, est l'envers du grand règne.
1. Molière ne s'est jamais entretenu avec Goudouli, comme pourrait le faire supposer le tableau de Debat-Ponsan, salle du Conseil mtmicipal, au Capitole. Il s'est arrêté à Toulouse en 1645; il éprouva quelques difficultés à organiser son spectacle au logis de l'Ecu, en raison de l'antagonisme des capitouls et du Parlement. Il repassa en juillet 1647, dans sa route pour Albi. Il séjourna en maijuillet 1649, joua, le 4 mai, au Capitole, sur un théâtre construit aux frais delà ville, et donna probablement d'autres représentations.- — Voir, sur cette question, Galabert, Histoire des pérégrinations de Molière dans le Languedoc {1858), et Chalande, Les représentations de Molière à Toulouse (Revue historique de Toulouse, 1914, p. 257).
2. lyC Jeu de Paume du no 5 de la rue Duranti, reconstruit à la fin du XVII« siècle, est devenu la Salle de l'Opéra jusqu'en 1737.
3. l,a gahio est mentionnée en 1508 pour la première fois. En 1660, on la refait à neuf.
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