Coteaux du Tarn
2. l,es douze loges, en 1789, sont : la Sagesse, la Française, Ckrmont (1767), Saint-Jean d'Ecosse (1772), les Vrais amis (1773), les Elus de Chartres et les Cœurs réunis (i774), la Parfaite amitié (1781), la Paix (1781), Sciences et Arts libéraux (1785), la Vérité reconnue (1786), l'Encyclopédique (1787). Cette dernière loge, fondée le 25 juin 1787, par le F... Delerm, comprenait non seulement des membres de la noblesse, mais aussi du clergé, notamment l'abbé du Bourg, devenu évêque de Limoges; l'abbé Décade, de l'ordre de Cîteaux; l'abbé Martin, professeur de philosophie; dom de l'Estang, professeur de théologie; les PP. Gérard et Allié, capucins. Citons parmi les nobles, indépendamment de ceux déjà nommés : d'Adhémar, de Pressac, de Cambon, de Cambolas, de Chalvet, de Montégut, etc. Cette loge témoignait d'mi grand respect pour la religion et ses membres célébraient par des messes les fêtes de l'Encyclopédique. Les statuts de la franc-maçonnerie déclaraient qu'elle était une « institution philanthropique et philosophique ayant pour objet la recherche de la vérité, l'étude de la morale universelle, l'exercice de la bienfaisance, et pour principe l'existence de Dieu, l'immortalité de l'âme, la solidarité humaine ». V. Cslrs, Histoire de la Loge, Toulouse, 1887, et l'article de Gros (voir Bibliographie).
lation de l'Encyclopédique se fait dans une des plus belles salles de l'hôtel de Bournazel. I^es loges réunies s'associent à toutes les réjouissances officielles, s'intéressent activement aux questions d'administration, d'assistance publique, d'application des sciences, au progrès matériel. Elles sont philosophes et ont dû contribuer à préparer la Révolution, en professant et propageant le culte de la liberté et de l'égalité. De futurs révolutionnaires furent d'authentiques francs-ma-
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■ DE MJVl. LES CAPITOULS
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